Le 9 janvier 1920, près de 200 tirailleurs venus de Guinée, du Sénégal, du Mali, de Côte d'Ivoire se massent sur le quai des Chartrons à Bordeaux, ils embarquent à bord de l' « Afrique ». Le paquebot relie le principal port colonial français à Dakar.
Le lendemain, l' « Afrique » aborde l'océan Atlantique, le bateau subit alors de nombreuses avaries, une voie d'eau se crée dans la cale puis dans la salle des machines. L' « Afrique » dérive.
Le 11 janvier, l'équipage lance les premiers SOS, tente de rallier La Rochelle, 60 kilomètres plus au Nord. Mais les conditions météo se dégradent. Une tempête empêche d'autres bâtiments de venir secourir le paquebot et ses passagers.
L' « Afrique » sombre le 12 janvier au matin au large des Sables-d'Olonne, en Vendée. Seules 34 personnes réchappent à ce Titanic français. Parmi elles, sept tirailleurs africains. Leurs camarades noyés ne seront jamais considérés comme morts pour la France.
Le lendemain, l' « Afrique » aborde l'océan Atlantique, le bateau subit alors de nombreuses avaries, une voie d'eau se crée dans la cale puis dans la salle des machines. L' « Afrique » dérive.
Le 11 janvier, l'équipage lance les premiers SOS, tente de rallier La Rochelle, 60 kilomètres plus au Nord. Mais les conditions météo se dégradent. Une tempête empêche d'autres bâtiments de venir secourir le paquebot et ses passagers.
L' « Afrique » sombre le 12 janvier au matin au large des Sables-d'Olonne, en Vendée. Seules 34 personnes réchappent à ce Titanic français. Parmi elles, sept tirailleurs africains. Leurs camarades noyés ne seront jamais considérés comme morts pour la France.