Les apprenants du Centre sectoriel de formation professionnelle en foresterie de Bounkiling, dans la région de Sédhiou (sud), ont observé une grève cette semaine. À travers ce mouvement d’humeur, ils entendent attirer l’attention des autorités sur la précarité de leurs conditions d’étude.
Face à la presse, le président du gouvernement scolaire Mamadou Saliou Diallo, a expliqué que cette cessation des activités pédagogiques vise essentiellement à réclamer l’octroi de bourses scolaires. Selon lui, ces aides financières sont indispensables pour permettre aux apprenants de faire face aux charges liées à leur formation, notamment l’hébergement, la restauration et l’achat de matériel pédagogique. « Beaucoup d’entre nous éprouvent d’énormes difficultés à poursuivre normalement leur cursus faute de moyens », a-t-il souligné.
Au-delà de la question des bourses, les grévistes ont également formulé une autre doléance majeure : l’alignement de leur diplôme à celui délivré par le Centre national de formation des techniciens des eaux et forêts, chasse et parcs nationaux (CNFTEFCPN) de Djibélor, à Ziguinchor. Ils estiment qu’une telle reconnaissance renforcerait la valeur de leur formation et améliorerait leurs chances d’insertion professionnelle à la fin de leurs études.
Les apprenants disent rester ouverts au dialogue et appellent les autorités compétentes à apporter des réponses rapides à leurs revendications, afin de permettre une reprise normale des cours et d’éviter une perturbation durable de l’année académique.
Face à la presse, le président du gouvernement scolaire Mamadou Saliou Diallo, a expliqué que cette cessation des activités pédagogiques vise essentiellement à réclamer l’octroi de bourses scolaires. Selon lui, ces aides financières sont indispensables pour permettre aux apprenants de faire face aux charges liées à leur formation, notamment l’hébergement, la restauration et l’achat de matériel pédagogique. « Beaucoup d’entre nous éprouvent d’énormes difficultés à poursuivre normalement leur cursus faute de moyens », a-t-il souligné.
Au-delà de la question des bourses, les grévistes ont également formulé une autre doléance majeure : l’alignement de leur diplôme à celui délivré par le Centre national de formation des techniciens des eaux et forêts, chasse et parcs nationaux (CNFTEFCPN) de Djibélor, à Ziguinchor. Ils estiment qu’une telle reconnaissance renforcerait la valeur de leur formation et améliorerait leurs chances d’insertion professionnelle à la fin de leurs études.
Les apprenants disent rester ouverts au dialogue et appellent les autorités compétentes à apporter des réponses rapides à leurs revendications, afin de permettre une reprise normale des cours et d’éviter une perturbation durable de l’année académique.