Le paiement des Bourses de sécurité familiale (BSF) a officiellement repris le 1er octobre 2026, après deux années d’interruption. Pour cette année, chaque ménage bénéficiaire doit recevoir 140 000 F CFA, correspondant aux allocations des quatre trimestres. Les versements sont effectués via les opérateurs de Mobile Money.
La décision de retirer ce dispositif à La Poste suscite toutefois la colère des travailleurs du secteur. Les postiers dénoncent « avec la plus grande énergie la décision incompréhensible et destructrice de l’État du Sénégal de retirer de La Poste le paiement des bourses de sécurité familiale », un service qui, selon eux, a longtemps été assuré par l’entreprise publique.
Selon Ahmed Diouf, secrétaire général du Syndicat des travailleurs de La Poste, cette décision est «d’autant plus inacceptable» qu’elle constitue « une violation flagrante des engagements pris par le gouvernement lui-même lors du conseil interministériel consacré à la relance de La Poste ».
« Ce conseil s’était tenu le 1er septembre 2023. Quinze mesures phares avaient été arrêtées pour redresser notre secteur. Parmi ces résolutions majeures figurait explicitement l’attribution exclusive ou prioritaire des paiements de masse de l’État à La Poste du Sénégal », a-t-il expliqué.
D’après lui, le gouvernement, qui « prétend vouloir restructurer et relancer La Poste », l’a privée de « ses leviers financiers les plus stratégiques », après un an de « promesses solennelles ».
Ahmed Diouf a estimé que cette décision traduit « une volonté délibérée d’asphyxier » La Poste. « Cette volte-face démontre à suffisance une volonté délibérée d’asphyxier La Poste du Sénégal, en contradiction totale avec les discours officiels sur la souveraineté économique et la sauvegarde des entreprises nationales », a-t-il martelé.
Il a également souligné que le retrait de ce service « prive La Poste de revenus cruciaux et fragilise davantage sa trésorerie, mettant en péril l’outil de travail de milliers de postiers ».
Le secrétaire général du Syndicat des travailleurs de La Poste a ainsi, rappelé que l’entreprise dispose du « maillage territorial le plus dense du pays » pour assurer le paiement des allocations au plus près des populations vulnérables.
Pour rappel, le nombre de bénéficiaires des Bourses de sécurité familiale est passé à 469 497 familles, contre 355 013 en 2024. Le budget consacré au programme a également été porté à 70 milliards de F CFA.
La décision de retirer ce dispositif à La Poste suscite toutefois la colère des travailleurs du secteur. Les postiers dénoncent « avec la plus grande énergie la décision incompréhensible et destructrice de l’État du Sénégal de retirer de La Poste le paiement des bourses de sécurité familiale », un service qui, selon eux, a longtemps été assuré par l’entreprise publique.
Selon Ahmed Diouf, secrétaire général du Syndicat des travailleurs de La Poste, cette décision est «d’autant plus inacceptable» qu’elle constitue « une violation flagrante des engagements pris par le gouvernement lui-même lors du conseil interministériel consacré à la relance de La Poste ».
« Ce conseil s’était tenu le 1er septembre 2023. Quinze mesures phares avaient été arrêtées pour redresser notre secteur. Parmi ces résolutions majeures figurait explicitement l’attribution exclusive ou prioritaire des paiements de masse de l’État à La Poste du Sénégal », a-t-il expliqué.
D’après lui, le gouvernement, qui « prétend vouloir restructurer et relancer La Poste », l’a privée de « ses leviers financiers les plus stratégiques », après un an de « promesses solennelles ».
Ahmed Diouf a estimé que cette décision traduit « une volonté délibérée d’asphyxier » La Poste. « Cette volte-face démontre à suffisance une volonté délibérée d’asphyxier La Poste du Sénégal, en contradiction totale avec les discours officiels sur la souveraineté économique et la sauvegarde des entreprises nationales », a-t-il martelé.
Il a également souligné que le retrait de ce service « prive La Poste de revenus cruciaux et fragilise davantage sa trésorerie, mettant en péril l’outil de travail de milliers de postiers ».
Le secrétaire général du Syndicat des travailleurs de La Poste a ainsi, rappelé que l’entreprise dispose du « maillage territorial le plus dense du pays » pour assurer le paiement des allocations au plus près des populations vulnérables.
Pour rappel, le nombre de bénéficiaires des Bourses de sécurité familiale est passé à 469 497 familles, contre 355 013 en 2024. Le budget consacré au programme a également été porté à 70 milliards de F CFA.