L'affaire du braquage de Kim Kardashian, début octobre, à Paris a connu une grande avancée hier. Les enquêteurs de la PJ ont interpellé dix-sept personnes. Les arrestations ont eu lieu à Paris, dans le Val-de-Marne, en Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, dans les Alpes-Maritimes et dans le Gard. Le plus jeune suspect est âgé de 23 ans, le plus vieux, interpellé à Grasse (Alpes-Maritimes), a 72 ans.
Des personnes « quasiment toutes connues pour grand banditisme », a indiqué une source policière à l'AFP. Parmi elles figurent trois femmes, dont l'une, âgée de 65 ans, a été arrêtée à Saint-Jean-des-Pins, dans le Gard.
Le garde du corps était absent
Autre information révélée par le Monde et M6 et confirmée hier soir par l'Agence France Presse, le chauffeur de Kim Kardashian fait partie des interpellés. Employé d'une société de transport, il aurait pu indiquer que le garde du corps s'était absenté ce soir-là et renseigner ses acolytes sur les lieux.
Dans la nuit du 2 au 3 octobre, Kim Kardashian s'était fait braquer par cinq hommes armés dans une discrète résidence hôtelière de luxe du centre de Paris, où elle était venue assister à la Fashion Week. Après l'avoir ligotée, bâillonnée et enfermée dans la salle de bain, ils étaient repartis avec une bague d'une valeur de quatre millions d'euros et un coffret de bijoux pour un montant de cinq millions.
Une trace ADN a « parlé »
Les enquêteurs ont interpellé les suspects grâce aux traces ADN retrouvées sur les lieux. « Une des traces a "matché" avec un individu connu des services de police pour des faits de braquage et des affaires de droit commun, et considéré comme un voyou de grande envergure », a expliqué une source judiciaire à l'AFP.
Les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris ont alors mis en place des surveillances et filatures qui ont permis de reconstituer le réseau (braqueurs, intermédiaires, receleurs), avec des ramifications menant à Anvers (Belgique), plaque tournante du commerce de diamants.
Kim Kardashian confrontée à ses agresseurs ?
Les gardes à vue pourront durer jusqu'à 96 heures, l'enquête étant ouverte pour « vol avec arme en bande organisée », en plus d'« association de malfaiteurs » et « séquestration ». « Il appartiendra au juge d'instruction de décider ce dont il a besoin pour mener son enquête. Il peut demander à Kim Kardashian de reconnaître les personnes qui l'ont agressée, soit il voudra que ce soit en personne, soit sur des photos. C'est une possibilité », a affirmé son avocat Me Jean Veil, qui a précisé que sa cliente avait « exprimé des félicitations » aux services de police français.
Des personnes « quasiment toutes connues pour grand banditisme », a indiqué une source policière à l'AFP. Parmi elles figurent trois femmes, dont l'une, âgée de 65 ans, a été arrêtée à Saint-Jean-des-Pins, dans le Gard.
Le garde du corps était absent
Autre information révélée par le Monde et M6 et confirmée hier soir par l'Agence France Presse, le chauffeur de Kim Kardashian fait partie des interpellés. Employé d'une société de transport, il aurait pu indiquer que le garde du corps s'était absenté ce soir-là et renseigner ses acolytes sur les lieux.
Dans la nuit du 2 au 3 octobre, Kim Kardashian s'était fait braquer par cinq hommes armés dans une discrète résidence hôtelière de luxe du centre de Paris, où elle était venue assister à la Fashion Week. Après l'avoir ligotée, bâillonnée et enfermée dans la salle de bain, ils étaient repartis avec une bague d'une valeur de quatre millions d'euros et un coffret de bijoux pour un montant de cinq millions.
Une trace ADN a « parlé »
Les enquêteurs ont interpellé les suspects grâce aux traces ADN retrouvées sur les lieux. « Une des traces a "matché" avec un individu connu des services de police pour des faits de braquage et des affaires de droit commun, et considéré comme un voyou de grande envergure », a expliqué une source judiciaire à l'AFP.
Les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB) de Paris ont alors mis en place des surveillances et filatures qui ont permis de reconstituer le réseau (braqueurs, intermédiaires, receleurs), avec des ramifications menant à Anvers (Belgique), plaque tournante du commerce de diamants.
Kim Kardashian confrontée à ses agresseurs ?
Les gardes à vue pourront durer jusqu'à 96 heures, l'enquête étant ouverte pour « vol avec arme en bande organisée », en plus d'« association de malfaiteurs » et « séquestration ». « Il appartiendra au juge d'instruction de décider ce dont il a besoin pour mener son enquête. Il peut demander à Kim Kardashian de reconnaître les personnes qui l'ont agressée, soit il voudra que ce soit en personne, soit sur des photos. C'est une possibilité », a affirmé son avocat Me Jean Veil, qui a précisé que sa cliente avait « exprimé des félicitations » aux services de police français.