Habituées à fermer leurs pompes dès 19 heures, les stations jumelles du quartier Nkombo ont livré du carburant jusqu'à 21 heures. C'est là où ce chauffeur de taxi, qui a requis l'anonymat, s'est servi. « On peut travailler toute la nuit. Personnellement, j'arrête à minuit au maximum », affirme-t-il.
Attablé devant des bouteilles de bière dans un bar, avec ses amis, Euloge profite bien du réveillon. « Au moment fort du Coronavirus, il y avait le couvre-feu. Mais, aujourd'hui il y en n'a pas. Ça nous fait du bien. On peut bien s'amuser dans la tranquillité », se réjouit le jeune consommateur.
Devant l'esplanade du Centre national de la radio et la télévision, Boris n'a pas envie d'arrêter son business. « Je fais le transfert de crédit et d'autres transactions. Ce soir, je le fais jusqu'à ce que je sois fatigué pour que j'arrête », dit-il avec enthousiasme.
Attablé devant des bouteilles de bière dans un bar, avec ses amis, Euloge profite bien du réveillon. « Au moment fort du Coronavirus, il y avait le couvre-feu. Mais, aujourd'hui il y en n'a pas. Ça nous fait du bien. On peut bien s'amuser dans la tranquillité », se réjouit le jeune consommateur.
Devant l'esplanade du Centre national de la radio et la télévision, Boris n'a pas envie d'arrêter son business. « Je fais le transfert de crédit et d'autres transactions. Ce soir, je le fais jusqu'à ce que je sois fatigué pour que j'arrête », dit-il avec enthousiasme.