C’était l’ambiance des grands jours, samedi, sur l’Esplanade des ministères. Jair Bolsonaro est venu saluer la foule de sympathisants, alors qu’il se trouve de plus en plus sur la défensive. La commission d’enquête du Sénat a relevé des indices de négligence dans l’achat de vaccins.
Et dans les sondages, l’ancien président Lula a désormais 20 points d’avance. « S’ils ont fait sortir de prison la plus grande canaille de l’histoire de ce pays, si on permet à cette canaille de se présenter, et il me semble que ça va être le cas, et si l’on n’a pas un système électoral fiable et vérifiable, cette canaille va gagner les élections grâce à la fraude l’année prochaine », s’est indigné Jair Bolsonaro.
« Intervention militaire »
Le président brésilien a durci le ton et certains de ses militants ont également épousé la thèse de « l'intervention militaire », à savoir la prise de pouvoir par l’armée, afin de reprendre la situation en main.
Première cible : les confinements. Jair Bolsonaro a plusieurs fois menacé de garantir la liberté d’aller et venir par décret, et, s’il le faut, avec le soutien de l’armée. Mais la population est de plus en plus critique à son égard. Selon un nouveau sondage, près de la moitié des personnes interrogées se dit favorable à la destitution de Jair Bolsonaro.
Et dans les sondages, l’ancien président Lula a désormais 20 points d’avance. « S’ils ont fait sortir de prison la plus grande canaille de l’histoire de ce pays, si on permet à cette canaille de se présenter, et il me semble que ça va être le cas, et si l’on n’a pas un système électoral fiable et vérifiable, cette canaille va gagner les élections grâce à la fraude l’année prochaine », s’est indigné Jair Bolsonaro.
« Intervention militaire »
Le président brésilien a durci le ton et certains de ses militants ont également épousé la thèse de « l'intervention militaire », à savoir la prise de pouvoir par l’armée, afin de reprendre la situation en main.
Première cible : les confinements. Jair Bolsonaro a plusieurs fois menacé de garantir la liberté d’aller et venir par décret, et, s’il le faut, avec le soutien de l’armée. Mais la population est de plus en plus critique à son égard. Selon un nouveau sondage, près de la moitié des personnes interrogées se dit favorable à la destitution de Jair Bolsonaro.