Le ministère de l'Environnement et de la Transition écologique s'est vu attribuer une enveloppe budgétaire de 123 822 634 311 FCFA en autorisations d'engagement (AE) et de 113 258 414 631 FCFA en crédits de paiement (CP) pour l'exercice 2027. Ce cadrage financier s'inscrit dans la déclinaison sectorielle de l'Agenda national de transformation « Sénégal 2050 ». Comparé au budget de l'exercice 2026, qui s’élevait à 150 609 204 337 FCFA en AE et à 117 178 637 321 FCFA en CP, le budget 2027 enregistre une contraction nette de 26,78 milliards FCFA en autorisations d'engagement et une baisse de 3 920 222 690 FCFA en crédits de paiement, soit une diminution d'environ 3,35 %.
La majeure partie des crédits reste concentrée sur le programme « Cadre de vie », qui capte 66 841 524 558 FCFA en crédits de paiement, soit près de 59 % de l'enveloppe globale du ministère. Ces allocations financent le nettoiement, le désencombrement, l'aménagement paysager et la gestion intégrée des déchets solides. Dans cette dynamique, la Société nationale de gestion intégrée des déchets (SONAGED) poursuivra l'extension de ses services de collecte, tandis que le Projet de promotion de la gestion intégrée et de l'économie des déchets au Sénégal (PROMOGED) continuera les travaux de résorption, d'étanchéité et de végétalisation de la décharge de Mbeubeuss.
Deuxième poste budgétaire avec 23 966 936 123 FCFA en autorisations d'engagement et en crédits de paiement, le programme de « Lutte contre la déforestation et la dégradation des terres » représente environ 21,2 % des crédits de paiement du département. Il vise la restauration des écosystèmes dégradés, la reconstitution du couvert végétal, la prévention des feux de brousse, le développement de l'agroforesterie et la promotion d'emplois verts.
Le programme de « Lutte contre les pollutions, les nuisances et les effets néfastes des changements climatiques" est doté de 15 434 273 819 FCFA en autorisations d'engagement et de 10 365 721 834 FCFA en crédits de paiement, soit 9,2 % des crédits de paiement. Il couvre la surveillance environnementale, le contrôle des installations classées, le suivi de la qualité de l'air, de l'eau et des sols, la protection du littoral et la mise en œuvre de la Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0).
Pour sa part, le programme de « Conservation de la biodiversité et gestion des aires protégées » bénéficie de 9 493 198 533 FCFA en autorisations d'engagement et en crédits de paiement, représentant environ 8,4 % du budget. L'enveloppe est affectée à la surveillance bioécologique, à la protection des espèces menacées et à la modernisation des infrastructures des parcs nationaux, particulièrement le Niokolo-Koba et le Djoudj.
Enfin, le programme de « Pilotage, coordination et gestion administrative » rassemble 2 591 033 583 FCFA, soit 2,3 % des crédits, pour assurer l'optimisation des ressources et le suivi de la performance.
Cette répartition financière répond à la persistance de défis environnementaux majeurs, notamment le stress hydrique, l'érosion côtière, la dégradation des sols et la perte de biodiversité, qui menacent la sécurité alimentaire, la santé publique et la résilience des territoires au Sénégal.
Malgré le repli des ressources financières par rapport à 2026, le ministère entend s'appuyer sur les réalisations obtenues lors de l'exercice précédent pour maintenir l'efficacité de l'action publique. En 2026, les services du département ont notamment totalisé la production de 7 050 540 plants en pépinières, la restauration de 1 925,1 hectares de terres, l'exécution de 1 352 inspections d'installations classées et l'atteinte d'un taux d'accès global au service de collecte des déchets de 74,86 % sur l'ensemble du territoire national.
La majeure partie des crédits reste concentrée sur le programme « Cadre de vie », qui capte 66 841 524 558 FCFA en crédits de paiement, soit près de 59 % de l'enveloppe globale du ministère. Ces allocations financent le nettoiement, le désencombrement, l'aménagement paysager et la gestion intégrée des déchets solides. Dans cette dynamique, la Société nationale de gestion intégrée des déchets (SONAGED) poursuivra l'extension de ses services de collecte, tandis que le Projet de promotion de la gestion intégrée et de l'économie des déchets au Sénégal (PROMOGED) continuera les travaux de résorption, d'étanchéité et de végétalisation de la décharge de Mbeubeuss.
Deuxième poste budgétaire avec 23 966 936 123 FCFA en autorisations d'engagement et en crédits de paiement, le programme de « Lutte contre la déforestation et la dégradation des terres » représente environ 21,2 % des crédits de paiement du département. Il vise la restauration des écosystèmes dégradés, la reconstitution du couvert végétal, la prévention des feux de brousse, le développement de l'agroforesterie et la promotion d'emplois verts.
Le programme de « Lutte contre les pollutions, les nuisances et les effets néfastes des changements climatiques" est doté de 15 434 273 819 FCFA en autorisations d'engagement et de 10 365 721 834 FCFA en crédits de paiement, soit 9,2 % des crédits de paiement. Il couvre la surveillance environnementale, le contrôle des installations classées, le suivi de la qualité de l'air, de l'eau et des sols, la protection du littoral et la mise en œuvre de la Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0).
Pour sa part, le programme de « Conservation de la biodiversité et gestion des aires protégées » bénéficie de 9 493 198 533 FCFA en autorisations d'engagement et en crédits de paiement, représentant environ 8,4 % du budget. L'enveloppe est affectée à la surveillance bioécologique, à la protection des espèces menacées et à la modernisation des infrastructures des parcs nationaux, particulièrement le Niokolo-Koba et le Djoudj.
Enfin, le programme de « Pilotage, coordination et gestion administrative » rassemble 2 591 033 583 FCFA, soit 2,3 % des crédits, pour assurer l'optimisation des ressources et le suivi de la performance.
Cette répartition financière répond à la persistance de défis environnementaux majeurs, notamment le stress hydrique, l'érosion côtière, la dégradation des sols et la perte de biodiversité, qui menacent la sécurité alimentaire, la santé publique et la résilience des territoires au Sénégal.
Malgré le repli des ressources financières par rapport à 2026, le ministère entend s'appuyer sur les réalisations obtenues lors de l'exercice précédent pour maintenir l'efficacité de l'action publique. En 2026, les services du département ont notamment totalisé la production de 7 050 540 plants en pépinières, la restauration de 1 925,1 hectares de terres, l'exécution de 1 352 inspections d'installations classées et l'atteinte d'un taux d'accès global au service de collecte des déchets de 74,86 % sur l'ensemble du territoire national.