Dans son enquête, RSF décrit le fonctionnement du BIR-C au Burkina Faso comme celui d'une véritable « milice numérique » qui cible les journalistes, détaillant les campagnes de désinformation menées en ligne par ces soutiens du gouvernement.
Mais ces critiques ont été balayées par le ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, lundi 3 août. « L’engagement durable des BIR-C fait trembler les impérialistes. Nous sommes fiers du travail qu’ils font. [...] Je voudrais dire au BIR C : "Restez imperturbables, le gouvernement vous salue” », a-t-il déclaré en encourageant ses actions.
Dans son discours, le ministre a appelé toute la population à participer à la défense en ligne du gouvernement. Une réaction qui inquiète Yao Noël, président de l'Union des journalistes de la presse libre africaine. « Ce n'est pas nouveau. Tout pays peut organiser sa propagande, mais il faut préserver la liberté et la sécurité des journalistes. Ils ne sont pas les ennemis des pouvoirs publics et ne sont pas des terroristes », a déclaré ce dernier.
Depuis l'arrivée au pouvoir d'Ibrahim Traoré en 2022, le Burkina Faso a perdu 70 places au classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières.
Mais ces critiques ont été balayées par le ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, lundi 3 août. « L’engagement durable des BIR-C fait trembler les impérialistes. Nous sommes fiers du travail qu’ils font. [...] Je voudrais dire au BIR C : "Restez imperturbables, le gouvernement vous salue” », a-t-il déclaré en encourageant ses actions.
Dans son discours, le ministre a appelé toute la population à participer à la défense en ligne du gouvernement. Une réaction qui inquiète Yao Noël, président de l'Union des journalistes de la presse libre africaine. « Ce n'est pas nouveau. Tout pays peut organiser sa propagande, mais il faut préserver la liberté et la sécurité des journalistes. Ils ne sont pas les ennemis des pouvoirs publics et ne sont pas des terroristes », a déclaré ce dernier.
Depuis l'arrivée au pouvoir d'Ibrahim Traoré en 2022, le Burkina Faso a perdu 70 places au classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières.