Le lieutenant-colonel Paul Henri Damiba a rappelé aux membres la commission, l’importance de leur mission. « Les sillons que vous allez tracer, sont les premières esquisses du portrait du futur Burkina Faso », a précisé le chef de la junte.
Les travaux de la commission technique vont s’articuler autour de la restauration de l’intégrité du territoire, la consolidation de la paix par le retour progressif des déplacés internes, la bonne gouvernance et le retour à un ordre constitutionnel nouveau.
La lutte contre la corruption et l’assainissement de la vie politique constituent des clés pour la construction de ce Burkina nouveau, a fait savoir le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba, et les récents événements offrent aux Burkinabè cette formidable opportunité de repenser ses fondements, a souligné le chef de l’Etat.
À peine installée, les membres de la commission ont entamé leurs travaux, sous le sceau de la confidentialité.
Créée le 3 février dernier, cette commission de 15 membres parmi lesquels des journalistes, des juristes, enseignants-chercheurs, anthropologues, économistes et militaires, devra -entre autres choses- élaborer une proposition de Charte de la Transition en indiquant les organes et les modalités concrètes de conduite de cette transition. Les membres auront également à proposer à un agenda et la durée de la transition.
Les travaux de la commission technique vont s’articuler autour de la restauration de l’intégrité du territoire, la consolidation de la paix par le retour progressif des déplacés internes, la bonne gouvernance et le retour à un ordre constitutionnel nouveau.
La lutte contre la corruption et l’assainissement de la vie politique constituent des clés pour la construction de ce Burkina nouveau, a fait savoir le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba, et les récents événements offrent aux Burkinabè cette formidable opportunité de repenser ses fondements, a souligné le chef de l’Etat.
À peine installée, les membres de la commission ont entamé leurs travaux, sous le sceau de la confidentialité.
Créée le 3 février dernier, cette commission de 15 membres parmi lesquels des journalistes, des juristes, enseignants-chercheurs, anthropologues, économistes et militaires, devra -entre autres choses- élaborer une proposition de Charte de la Transition en indiquant les organes et les modalités concrètes de conduite de cette transition. Les membres auront également à proposer à un agenda et la durée de la transition.