Dans son communiqué, le parquet affirme qu'il ne ressort nulle part que les écoutes sont « inexploitables et que l'expert n'a pu effectuer sa mission ». Il poursuit que le rapport d'expertise sera versé dans le dossier et son contenu dévoilé lors du jugement à l'audience publique.
De leur côté, les avocats de Djbrill Bassolé ont animé une conférence de presse au cours de laquelle ils se sont dits « satisfaits » des conclusions de l'expertise. Pour les conseils de l’ex-ministre des Affaires étrangères burkinabè, cette nouvelle expertise remet encore sur la table toutes les questions fondamentales déjà posées sur les origines, la captation, l'intégrité et la légalité des éléments sonores.
Selon Maître Marc Lebihan, « les analyses de l'expert corroborent, de manière pleine, entière et en tous points, les réserves et dénonciations », qu'ils émettent depuis le début de la procédure judiciaire contre Djibrill Bassolé.
Cette expertise dont les termes sont très techniques, selon les avocats de Bassolé, appelle des précisions complémentaires qui éclaireront définitivement l'instruction judiciaire et le peuple burkinabè. Les différentes parties ont dix jours pour présenter leurs observations ou formuler toute autre demande concernant ce rapport d'expertise.
De leur côté, les avocats de Djbrill Bassolé ont animé une conférence de presse au cours de laquelle ils se sont dits « satisfaits » des conclusions de l'expertise. Pour les conseils de l’ex-ministre des Affaires étrangères burkinabè, cette nouvelle expertise remet encore sur la table toutes les questions fondamentales déjà posées sur les origines, la captation, l'intégrité et la légalité des éléments sonores.
Selon Maître Marc Lebihan, « les analyses de l'expert corroborent, de manière pleine, entière et en tous points, les réserves et dénonciations », qu'ils émettent depuis le début de la procédure judiciaire contre Djibrill Bassolé.
Cette expertise dont les termes sont très techniques, selon les avocats de Bassolé, appelle des précisions complémentaires qui éclaireront définitivement l'instruction judiciaire et le peuple burkinabè. Les différentes parties ont dix jours pour présenter leurs observations ou formuler toute autre demande concernant ce rapport d'expertise.