C’est un coin de terre, à peine quelques dizaines d’hectares arrachés au désert. A Kamsé, au nord du Burkina Faso, villageoises et villageois se sont lancés dans un chantier d’envergure : créer, à la pelle et à la pioche, un réseau de digues afin de planter des arbres pour lutter contre le réchauffement climatique.
Après avoir filmé la crise de la dette au Mali et un camp de réfugiés du Darfour, Olivier Zuchuat s’intéresse de nouveau à une thématique en lien avec l’exode migratoire.
A Kamsé, le temps semble s’être arrêté, à l’exception d’une petite radio qui fait état d’une attaque jihadiste, dans le nord du pays. Le réalisateur met en avant les tensions entre les croyances, entre autres un bois sacré qu’il s’agit de ne surtout pas toucher, et les techniques.
Il filme aussi et surtout l’avancée, jour après jour, du projet, un front essentiellement constitué de colonnes de femmes, bébés sur le dos et pioches en main, des plans sans commentaires qui rendent justice, mieux qu’aucun autre, à la force et à la résistance des femmes d’Afrique.
Après avoir filmé la crise de la dette au Mali et un camp de réfugiés du Darfour, Olivier Zuchuat s’intéresse de nouveau à une thématique en lien avec l’exode migratoire.
A Kamsé, le temps semble s’être arrêté, à l’exception d’une petite radio qui fait état d’une attaque jihadiste, dans le nord du pays. Le réalisateur met en avant les tensions entre les croyances, entre autres un bois sacré qu’il s’agit de ne surtout pas toucher, et les techniques.
Il filme aussi et surtout l’avancée, jour après jour, du projet, un front essentiellement constitué de colonnes de femmes, bébés sur le dos et pioches en main, des plans sans commentaires qui rendent justice, mieux qu’aucun autre, à la force et à la résistance des femmes d’Afrique.