Le ministère de l’Éducation nationale avait annoncé des reformes au niveau des examens du BEPC et du bac, parmi lesquelles, la suppression d’un sujet dans certaines matières et l’organisation du bac qui reviendra au ministère de l’Éducation nationale, et non à l’Enseignement supérieur. Selon les élèves cette réforme aura pour conséquence, un contingentement du nombre d’étudiants à inscrire dans les universités publiques. Suite aux dernières manifestations, un élève a succombé à ses blessures après avoir reçu un projectile.
La Fédération des syndicats des travailleurs de l’éducation et la recherche (F-synter) vient de rejeter également ces réformes. Pour Souleymane Badiel, le secrétaire général et ses camarades, ces réformes n’apporteront rien de plus au système en cours, et serviront à réduire l’accès aux universités publiques dans les années à venir.
Selon la F-synter, ce sont uniquement des raisons économiques qui poussent le gouvernement à vouloir imposer ces réformes. Son secrétaire général estime que le gouvernement espère réduire le coût de l’organisation des examens scolaires à travers la suppression de certains sujets.
La Fédération des syndicats de l’éducation soutient les élèves dans leur lutte. Mais le syndicat réfute toute accusation qui ferait croire que les élèves sont manipulés par les enseignants.
La Fédération des syndicats des travailleurs de l’éducation et la recherche (F-synter) vient de rejeter également ces réformes. Pour Souleymane Badiel, le secrétaire général et ses camarades, ces réformes n’apporteront rien de plus au système en cours, et serviront à réduire l’accès aux universités publiques dans les années à venir.
Selon la F-synter, ce sont uniquement des raisons économiques qui poussent le gouvernement à vouloir imposer ces réformes. Son secrétaire général estime que le gouvernement espère réduire le coût de l’organisation des examens scolaires à travers la suppression de certains sujets.
La Fédération des syndicats de l’éducation soutient les élèves dans leur lutte. Mais le syndicat réfute toute accusation qui ferait croire que les élèves sont manipulés par les enseignants.