L’Association de Financement des Professionnels du Transport Urbain (AFTU) est sortie de sa réserve après les événements survenus le 30 janvier 2026, entre 14h et 16h, à hauteur de Patte d’Oie croisement Cambérène. Un bus assurant la desserte de la ligne 27 a été impliqué dans un accident mortel.
Dans un communiqué publié le 31 janvier, CAPTRANS et l’AFTU condamnent les « violences inacceptables » perpétrées à l’encontre de leur personnel, de leurs usagers et de leur outil de travail. Les deux structures expriment, par ailleurs, leurs sincères condoléances à la famille de la victime, tout en déplorant la tournure dramatique prise par les événements.
Selon le communiqué, plusieurs actes graves ont été commis, notamment « l'incendie d'un de nos bus, le saccage de bus non impliqués dans l'accident, avec vitres brisés, des agressions ayant causé des blessures à des agents en des actes de pillage, notamment l'emport de bagages appartenant aux usagers ».
Les deux associations soulignent que ces faits ne sont malheureusement pas isolés. « Les attaques visant notre personnel, nos usagers et notre outil de travail tendent à devenir récurrentes, mettant en péril la sécurité des personnes, la continuité du service public de transport et la mobilité urbaine », déplorent-elles.
Face à cette situation, CAPTRANS et l'AFTU condamnent avec la plus grande fermeté ces violences répétées et alertent les autorités compétentes sur « l'urgence de prendre leurs responsabilités et de mettre en œuvre des mesures concrètes et durables pour assurer la protection des agents et des usagers, sécuriser les véhicules et infrastructures de transport, prévenir la répétition de tels actes ».
« Il n'est plus acceptable que des accidents de la circulation soient suivis de représailles violentes, exposant des travailleurs et des usagers innocents, et causant des préjudices matériels considérables », fustigent-elles.
Les deux organisations appellent à un renforcement effectif de la sécurité sur les axes sensibles et à une réponse ferme face aux auteurs de ces violences.
Enfin, CAPTRANS et l'AFTU réaffirment leur disponibilité à collaborer avec les autorités pour identifier des solutions durables, dans l'intérêt de la paix sociale et du droit des populations à se déplacer en toute sécurité.
Dans un communiqué publié le 31 janvier, CAPTRANS et l’AFTU condamnent les « violences inacceptables » perpétrées à l’encontre de leur personnel, de leurs usagers et de leur outil de travail. Les deux structures expriment, par ailleurs, leurs sincères condoléances à la famille de la victime, tout en déplorant la tournure dramatique prise par les événements.
Selon le communiqué, plusieurs actes graves ont été commis, notamment « l'incendie d'un de nos bus, le saccage de bus non impliqués dans l'accident, avec vitres brisés, des agressions ayant causé des blessures à des agents en des actes de pillage, notamment l'emport de bagages appartenant aux usagers ».
Les deux associations soulignent que ces faits ne sont malheureusement pas isolés. « Les attaques visant notre personnel, nos usagers et notre outil de travail tendent à devenir récurrentes, mettant en péril la sécurité des personnes, la continuité du service public de transport et la mobilité urbaine », déplorent-elles.
Face à cette situation, CAPTRANS et l'AFTU condamnent avec la plus grande fermeté ces violences répétées et alertent les autorités compétentes sur « l'urgence de prendre leurs responsabilités et de mettre en œuvre des mesures concrètes et durables pour assurer la protection des agents et des usagers, sécuriser les véhicules et infrastructures de transport, prévenir la répétition de tels actes ».
« Il n'est plus acceptable que des accidents de la circulation soient suivis de représailles violentes, exposant des travailleurs et des usagers innocents, et causant des préjudices matériels considérables », fustigent-elles.
Les deux organisations appellent à un renforcement effectif de la sécurité sur les axes sensibles et à une réponse ferme face aux auteurs de ces violences.
Enfin, CAPTRANS et l'AFTU réaffirment leur disponibilité à collaborer avec les autorités pour identifier des solutions durables, dans l'intérêt de la paix sociale et du droit des populations à se déplacer en toute sécurité.