Vainqueur du Ballon d'or mondial (1995) et trois fois footballeur africain de l'année (1989, 1994, 1995), Georges Weah a réagi à la décision de la Confédération africaine de football (CAF) de retirer le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 au Sénégal. Pour lui, l’instance continentale n’a «aucune justification sportive» pour accorder le trophée au Maroc, dans une déclaration sur Facebook.
«Le football doit être décidé sur le terrain, pas redécidé après le coup de sifflet final. Il n'y a donc aucune justification sportive pour annuler un match qui a été terminé conformément à l'autorité de l'arbitre et aux lois du jeu, sinon le beau jeu descendra sur une pente glissante où les officiels de la salle de comité et non les officiels du match vont prendre des décisions après match pour annuler les décisions des arbitres sur le terrain comme les penalties, les hors-jeu et les cartons rouges», a écrit Georges Weah.
L’ancien Président du Libéria estime, par ailleurs, que «cette décision a encore marqué et tapé le football africain, sapant la confiance dans l'équité, la cohérence et l'intégrité du football sur le continent». Il invite donc le Tribunal arbitral du sport (TAS) et les autres autorités compétentes «à agir de manière décisive pour que cette parodie ne soit pas tenue».
«Le football doit être décidé sur le terrain, pas redécidé après le coup de sifflet final. Il n'y a donc aucune justification sportive pour annuler un match qui a été terminé conformément à l'autorité de l'arbitre et aux lois du jeu, sinon le beau jeu descendra sur une pente glissante où les officiels de la salle de comité et non les officiels du match vont prendre des décisions après match pour annuler les décisions des arbitres sur le terrain comme les penalties, les hors-jeu et les cartons rouges», a écrit Georges Weah.
L’ancien Président du Libéria estime, par ailleurs, que «cette décision a encore marqué et tapé le football africain, sapant la confiance dans l'équité, la cohérence et l'intégrité du football sur le continent». Il invite donc le Tribunal arbitral du sport (TAS) et les autres autorités compétentes «à agir de manière décisive pour que cette parodie ne soit pas tenue».