La Fédération sénégalaise de football (FSF) ne compte pas ne compte pas se résigner après la décision du jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) déclarant le Sénégal forfait (3-0) et attribuant la victoire finale au Maroc lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations 2025. L’instance dirigeante du football sénégalais annonce son intention de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin d’obtenir l’annulation de cette décision.
Secrétaire général de la FSF, Abdoulaye Sow a réagi sur la RTS1 pour dénoncer une procédure qu’il estime entachée de graves irrégularités. Selon lui, l’audience organisée en visioconférence ne s’est pas déroulée de manière normale.
« Nous avons été convoqués pour une audience en visioconférence où chaque partie devait présenter ses arguments. Les plaidoiries devaient ensuite commencer avec notre avocat Me Seydou Diagne. Mais nous avons été contraints d’attendre pendant deux heures. Vers 13h30, alors que la visioconférence était toujours ouverte, nous avons reçu un message indiquant que la séance était terminée, sans même que les plaidoiries n’aient eu lieu », a-t-il expliqué.
Le responsable de la FSF affirme que la décision semblait déjà préparée avant même la fin de la procédure. « À 21h30, nous avons reçu la notification de cette décision que nous jugeons scandaleuse », a-t-il ajouté, qualifiant la sanction de « forfaiture » ne reposant, selon lui, sur aucun fondement juridique.
Face à ce qu’elle considère comme une injustice, la FSF assure qu’elle engagera toutes les démarches nécessaires devant le TAS. « Nous allons porter cette décision devant le Tribunal arbitral du sport. Nous ne reculerons pas. Le droit est avec le Sénégal et nous mobiliserons tous les moyens nécessaires avec nos avocats », a déclaré Abdoulaye Sow.
Au-delà de la contestation juridique, les autorités du football sénégalais annoncent une bataille institutionnelle pour défendre leurs droits. La FSF affirme rester confiante quant à l’issue de la procédure et assure que le trophée remporté sur le terrain ne quittera pas le Sénégal.
Désormais, l’affaire pourrait connaître un nouveau rebondissement devant le Tribunal arbitral du sport, seule instance habilitée à trancher définitivement ce litige entre les différentes parties.
Secrétaire général de la FSF, Abdoulaye Sow a réagi sur la RTS1 pour dénoncer une procédure qu’il estime entachée de graves irrégularités. Selon lui, l’audience organisée en visioconférence ne s’est pas déroulée de manière normale.
« Nous avons été convoqués pour une audience en visioconférence où chaque partie devait présenter ses arguments. Les plaidoiries devaient ensuite commencer avec notre avocat Me Seydou Diagne. Mais nous avons été contraints d’attendre pendant deux heures. Vers 13h30, alors que la visioconférence était toujours ouverte, nous avons reçu un message indiquant que la séance était terminée, sans même que les plaidoiries n’aient eu lieu », a-t-il expliqué.
Le responsable de la FSF affirme que la décision semblait déjà préparée avant même la fin de la procédure. « À 21h30, nous avons reçu la notification de cette décision que nous jugeons scandaleuse », a-t-il ajouté, qualifiant la sanction de « forfaiture » ne reposant, selon lui, sur aucun fondement juridique.
Face à ce qu’elle considère comme une injustice, la FSF assure qu’elle engagera toutes les démarches nécessaires devant le TAS. « Nous allons porter cette décision devant le Tribunal arbitral du sport. Nous ne reculerons pas. Le droit est avec le Sénégal et nous mobiliserons tous les moyens nécessaires avec nos avocats », a déclaré Abdoulaye Sow.
Au-delà de la contestation juridique, les autorités du football sénégalais annoncent une bataille institutionnelle pour défendre leurs droits. La FSF affirme rester confiante quant à l’issue de la procédure et assure que le trophée remporté sur le terrain ne quittera pas le Sénégal.
Désormais, l’affaire pourrait connaître un nouveau rebondissement devant le Tribunal arbitral du sport, seule instance habilitée à trancher définitivement ce litige entre les différentes parties.