Le Tribunal arbitral du sport (TAS) examine ce jeudi à Lausanne le recours du Sénégal contre la décision de la Confédération africaine de football (CAF) lui retirant le titre de la CAN 2025 au profit du Maroc. L’audience, qui se tient à huis clos, doit permettre aux trois arbitres chargés du dossier d’entendre les arguments des deux parties.
Le panel est présidé par le Français Gérald Simon, assisté de l’Italien Luigi Fumagalli et de l’Allemand Ulrich Haas, tous spécialistes du droit du sport, rapporte l’AFP.
Trois issues sont désormais possibles devant le TAS. Le tribunal peut confirmer la décision de la CAF et maintenir le forfait infligé au Sénégal, avec une victoire 3-0 accordée au Maroc. Il peut aussi se substituer à la CAF et valider le résultat initial de la finale. Enfin, il peut annuler la décision contestée et renvoyer l’affaire devant l’instance africaine pour un nouvel examen.
Les deux camps devraient notamment s’opposer sur l’interprétation des textes applicables. Le Maroc devrait défendre une application stricte des articles 82 et 84 du règlement de la CAF, qui prévoient qu’une équipe quittant le terrain sans l’autorisation de l’arbitre est déclarée perdante sur le score de 3-0.
Le Sénégal devrait, de son côté, s’appuyer sur les Lois du jeu de l’IFAB, notamment sur le principe selon lequel les décisions de l’arbitre concernant les faits de jeu sont définitives. La défense sénégalaise pourrait également invoquer la « doctrine du terrain de jeu », régulièrement retenue dans la jurisprudence du TAS.
Le dossier présente une difficulté particulière : après l’interruption de la rencontre, l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala avait autorisé la reprise du match après le retour des joueurs sénégalais sur la pelouse. Le résultat avait ensuite été entériné sur le terrain avant l’intervention ultérieure de la CAF.
Pour Thibault Ulrich, chercheur en droit du sport à l’Université de Lausanne cité par l’AFP, l’affaire constitue un « cas exceptionnel », notamment parce qu’elle porte sur le retrait d’un titre acquis sur le terrain et validé par l’arbitre.
Après l’audience, le TAS mettra l’affaire en délibéré. Le verdict ne devrait pas être rendu immédiatement, les trois arbitres devant examiner les arguments présentés par les différentes parties.
Au cœur du litige : la décision prise par la CAF le 17 mars d’attribuer le titre au Maroc, plusieurs semaines après la finale du 18 janvier remportée sur le terrain par les Lions du Sénégal.
Le panel est présidé par le Français Gérald Simon, assisté de l’Italien Luigi Fumagalli et de l’Allemand Ulrich Haas, tous spécialistes du droit du sport, rapporte l’AFP.
Trois issues sont désormais possibles devant le TAS. Le tribunal peut confirmer la décision de la CAF et maintenir le forfait infligé au Sénégal, avec une victoire 3-0 accordée au Maroc. Il peut aussi se substituer à la CAF et valider le résultat initial de la finale. Enfin, il peut annuler la décision contestée et renvoyer l’affaire devant l’instance africaine pour un nouvel examen.
Les deux camps devraient notamment s’opposer sur l’interprétation des textes applicables. Le Maroc devrait défendre une application stricte des articles 82 et 84 du règlement de la CAF, qui prévoient qu’une équipe quittant le terrain sans l’autorisation de l’arbitre est déclarée perdante sur le score de 3-0.
Le Sénégal devrait, de son côté, s’appuyer sur les Lois du jeu de l’IFAB, notamment sur le principe selon lequel les décisions de l’arbitre concernant les faits de jeu sont définitives. La défense sénégalaise pourrait également invoquer la « doctrine du terrain de jeu », régulièrement retenue dans la jurisprudence du TAS.
Le dossier présente une difficulté particulière : après l’interruption de la rencontre, l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala avait autorisé la reprise du match après le retour des joueurs sénégalais sur la pelouse. Le résultat avait ensuite été entériné sur le terrain avant l’intervention ultérieure de la CAF.
Pour Thibault Ulrich, chercheur en droit du sport à l’Université de Lausanne cité par l’AFP, l’affaire constitue un « cas exceptionnel », notamment parce qu’elle porte sur le retrait d’un titre acquis sur le terrain et validé par l’arbitre.
Après l’audience, le TAS mettra l’affaire en délibéré. Le verdict ne devrait pas être rendu immédiatement, les trois arbitres devant examiner les arguments présentés par les différentes parties.
Au cœur du litige : la décision prise par la CAF le 17 mars d’attribuer le titre au Maroc, plusieurs semaines après la finale du 18 janvier remportée sur le terrain par les Lions du Sénégal.