A la suite de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025 opposant le Maroc au Sénégal, des interrogations ont surgi concernant d'éventuelles sanctions pour l'équipe du Sénégal, qui a interrompu le jeu pendant un quart d'heure pour protester contre les décisions arbitrales.
Dans son analyse de la situation, le magistrat Mamadou Yakham Keita a tenu d'abord à rappeler que la CAN relève de la Confédération Africaine de Football (CAF). A ce titre, «s’il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement une amende, un avertissement, et parfois des sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus », a expliqué le juriste, dans un post publié sur sa page Facebook.
Il a aussi souligné que la CAF est légalement habilitée «à prononcer des sanctions très larges», mais qu'en réalité, elles se concentrent généralement dans le contexte des compétitions africaines. Par conséquent, il n'y a pas « d’inquiétude pour la Coupe du Monde », sauf si une décision officielle vient contredire cette réalité.
En cas de sanctions, d’après le magistrat, «si le Sénégal n’est pas d’accord», il y a des moyens de contestation tels que la Commission d'Appel de la CAF. Il a aussi précisé que cela doit être fait dans les 3 jours suivant la notification de la décision.
Le magistrat Mamadou Yakham Keita a conclu en déclarant que la deuxième étoile est déjà gravée et qu'il faut "garder son calme", car le Sénégal a gagné sur le terrain.
Pour rappel, lors de la finale de la Can entre le Sénégal et le Maroc, après que l’arbitre a sifflé un penalty polémique contre l’équipe sénégalaise, le sélectionneur Pape Thiaw avait demandé à ses joueurs de quitter la pelouse. Après quelques minutes de flottement, Sadio Mané a rassemblé ses coéquipiers et les a incités à reprendre le match. Les joueurs sénégalais ont repris place sur le terrain où Brahim Díaz a manqué le penalty avant que Pape Gueye n’offre le titre aux « lions » d’une frappe sublime dans les prolongations.
Dans son analyse de la situation, le magistrat Mamadou Yakham Keita a tenu d'abord à rappeler que la CAN relève de la Confédération Africaine de Football (CAF). A ce titre, «s’il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement une amende, un avertissement, et parfois des sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus », a expliqué le juriste, dans un post publié sur sa page Facebook.
Il a aussi souligné que la CAF est légalement habilitée «à prononcer des sanctions très larges», mais qu'en réalité, elles se concentrent généralement dans le contexte des compétitions africaines. Par conséquent, il n'y a pas « d’inquiétude pour la Coupe du Monde », sauf si une décision officielle vient contredire cette réalité.
En cas de sanctions, d’après le magistrat, «si le Sénégal n’est pas d’accord», il y a des moyens de contestation tels que la Commission d'Appel de la CAF. Il a aussi précisé que cela doit être fait dans les 3 jours suivant la notification de la décision.
Le magistrat Mamadou Yakham Keita a conclu en déclarant que la deuxième étoile est déjà gravée et qu'il faut "garder son calme", car le Sénégal a gagné sur le terrain.
Pour rappel, lors de la finale de la Can entre le Sénégal et le Maroc, après que l’arbitre a sifflé un penalty polémique contre l’équipe sénégalaise, le sélectionneur Pape Thiaw avait demandé à ses joueurs de quitter la pelouse. Après quelques minutes de flottement, Sadio Mané a rassemblé ses coéquipiers et les a incités à reprendre le match. Les joueurs sénégalais ont repris place sur le terrain où Brahim Díaz a manqué le penalty avant que Pape Gueye n’offre le titre aux « lions » d’une frappe sublime dans les prolongations.