L’affaire est soulevée en mi juin. En effet, de l’Agence Nationale pour l’Organisation de la Conférence Islamique (ANOCI) qu’ils géraient ensemble, Karim Wade et Abdoulaye Baldé risquent de se retrouver ensemble à la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss. Le cas de Karim presque soldé avec la date du procès même fixée, place au cas de l’ancien responsable du PDS et ministre des Mines dans le viseur de la CREI. Abdoulaye Baldé non moins leader de l’Union des Centristes du Sénégal (UCS) alors en lice pour les locales du 29 juin, la sentence avait été donc reportée.
Mais la réplique du côté d’Abdoulaye Baldé n’avait pas tardé à tomber. Dénonçant une campagne de déstabilisation contre sa personne, le maire de Ziguinchor d’ironiser en ces termes : « Je n'ai pas un milliard dans mon compte, ni au Sénégal, ni à l'étranger. Si cette somme existe, qu'ils le mettent au trésor ». Mieux, «Jusqu'à l'extinction du soleil, personne ne pourra prouver qu'il s'est illicitement enrichi».
Mais le rendez-vous électoral derrière, la machine judiciaire a fini de se mettre en branle contre l’ancien dignitaire libéral. Il est attendu ce vendredi à la CREI où il devrait récolter une mise en demeure pour justifier ses biens estimés à plus d’un milliard de F CFA. Ses partisans qui ont annoncé la couleur depuis la capitale du Sud, de menacer le Président Sall contre toute action contre leur leader. Selon eux, c’est le verdict des urnes que lui serait resté en travers de la gorge et que le Président chercherait à évacuer.
Mais la réplique du côté d’Abdoulaye Baldé n’avait pas tardé à tomber. Dénonçant une campagne de déstabilisation contre sa personne, le maire de Ziguinchor d’ironiser en ces termes : « Je n'ai pas un milliard dans mon compte, ni au Sénégal, ni à l'étranger. Si cette somme existe, qu'ils le mettent au trésor ». Mieux, «Jusqu'à l'extinction du soleil, personne ne pourra prouver qu'il s'est illicitement enrichi».
Mais le rendez-vous électoral derrière, la machine judiciaire a fini de se mettre en branle contre l’ancien dignitaire libéral. Il est attendu ce vendredi à la CREI où il devrait récolter une mise en demeure pour justifier ses biens estimés à plus d’un milliard de F CFA. Ses partisans qui ont annoncé la couleur depuis la capitale du Sud, de menacer le Président Sall contre toute action contre leur leader. Selon eux, c’est le verdict des urnes que lui serait resté en travers de la gorge et que le Président chercherait à évacuer.