CRISE DE LA DETTE
Les banques et assureurs français ont répondu « présent » pour participer au plan d'aide à la Grèce. Cette participation leur était demandée sur la base du volontariat et, pour préserver l'avenir, ces établissements financiers ont choisi de ne pas réclamer leurs créances. Mais cela a tout de même un coût.
Georges Papandréou entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel lors du sommet de la zone euro, à Bruxelles, le 21 juillet 2011.
Reuters/Jonathan Ernst
Source : http://www.rfi.fr/europe/20110729-le-cout-dette-gr...