En prélude du 30e mois de la Journée Africaine de Prévention et des Risques Professionnels, la Caisse de Sécurité et Sociale a tenu un atelier de formation sur la sécurité et la santé. Cet événement s'est déroulé du 1er au 2 avril 2026 dans les locaux de ladite structure, en ciblant principalement le personnel des médias. Makheba Sylla, directeur de la Prévention des Risques professionnels, a soutenu que la formation s’inscrit dans l’une des recommandations du 29ème mois africain de la prévention et des risques professionnels de 2025, qui a but de soutenir les travailleurs des médias en matière de sécurité et santé au travail.
« L'objectif c'est d'outiller les travailleurs sur les techniques d'identification des dangers, tout ce qui est danger encouru en milieu de travail, d'évaluer les risques associés et surtout aussi de proposer des solutions en vue de rendre le travail beaucoup plus attirant sur certains points et surtout aussi d'améliorer les conditions de travail tout en accroissant la productivité. Donc, c'était ça l'objectif qui était visé pour cet atelier », a déclaré Makhema Sylla.
Concernant les statistiques des cas d’accidents recensés, il a affirmé que durant les cinq dernières années, la tendance a baissé. « Parce qu'il y a cinq ans, c'était à hauteur de 1 200 mais aujourd'hui, on est à 950 accidents », a-t-il révélé, ajoutant qu’un accident est toujours de trop mais des efforts ont été faits pour réduire le maximum possible le nombre d'accidents.
M. Sylla a également indiqué que pour réduire les risques d’accidents, il faut former les travailleurs. « Il va falloir que la personne soit outillée pour pouvoir identifier les dangers auxquels elle est exposée. Et suivant cela aussi, voir comment les aider à pouvoir évaluer ces dangers et de là à proposer même des solutions afin de garantir des meilleures conditions de travail », a-t-il avancé. Il a, par ailleurs, affirmé que « le premier responsable et l'unique responsable en matière de sécurité et santé au travail, c'est l'employeur ».
Il a saisi cette occasion pour rappeler le fonctionnement de la Caisse de Sécurité et Sociale. « Nous recevons des cotisations et en retour, on se sert des prestations sur cette base. Nous gouvernons deux branches, la branche des accidents de travail et maladies professionnelles et la branche des prestations familiales », a expliqué Makhema Sylla.
Concernant la branche des accidents de travail et maladies professionnelles, il a souligné que « c'est d'abord la prévention ». « C'est pourquoi la caisse a érigé une direction de la prévention. Et nous suivons les entreprises pour aider l'employeur à se conformer », a-t-il poursuivi, ajoutant qu’ils sont « dans cette dynamique pour accompagner l'employeur afin d'assainir le milieu du travail pour éviter tous les accidents et maladies professionnelles ».
« L'objectif c'est d'outiller les travailleurs sur les techniques d'identification des dangers, tout ce qui est danger encouru en milieu de travail, d'évaluer les risques associés et surtout aussi de proposer des solutions en vue de rendre le travail beaucoup plus attirant sur certains points et surtout aussi d'améliorer les conditions de travail tout en accroissant la productivité. Donc, c'était ça l'objectif qui était visé pour cet atelier », a déclaré Makhema Sylla.
Concernant les statistiques des cas d’accidents recensés, il a affirmé que durant les cinq dernières années, la tendance a baissé. « Parce qu'il y a cinq ans, c'était à hauteur de 1 200 mais aujourd'hui, on est à 950 accidents », a-t-il révélé, ajoutant qu’un accident est toujours de trop mais des efforts ont été faits pour réduire le maximum possible le nombre d'accidents.
M. Sylla a également indiqué que pour réduire les risques d’accidents, il faut former les travailleurs. « Il va falloir que la personne soit outillée pour pouvoir identifier les dangers auxquels elle est exposée. Et suivant cela aussi, voir comment les aider à pouvoir évaluer ces dangers et de là à proposer même des solutions afin de garantir des meilleures conditions de travail », a-t-il avancé. Il a, par ailleurs, affirmé que « le premier responsable et l'unique responsable en matière de sécurité et santé au travail, c'est l'employeur ».
Il a saisi cette occasion pour rappeler le fonctionnement de la Caisse de Sécurité et Sociale. « Nous recevons des cotisations et en retour, on se sert des prestations sur cette base. Nous gouvernons deux branches, la branche des accidents de travail et maladies professionnelles et la branche des prestations familiales », a expliqué Makhema Sylla.
Concernant la branche des accidents de travail et maladies professionnelles, il a souligné que « c'est d'abord la prévention ». « C'est pourquoi la caisse a érigé une direction de la prévention. Et nous suivons les entreprises pour aider l'employeur à se conformer », a-t-il poursuivi, ajoutant qu’ils sont « dans cette dynamique pour accompagner l'employeur afin d'assainir le milieu du travail pour éviter tous les accidents et maladies professionnelles ».