Dans une lettre de trois pages adressée au président camerounais Paul Biya, l'Association des patriarches Béti autochtones du Mfoundi estime que les Beti écroués pour détournement des fonds publics ne méritent pas plus la prison que les contestataires anglophones "qui ont brûlé les emblèmes nationaux".
Selon eux, l'unité et la paix du Cameroun ne peuvent se faire "sans le Mfoundi et sans la région du Centre".
Selon eux, l'unité et la paix du Cameroun ne peuvent se faire "sans le Mfoundi et sans la région du Centre".