Le général Bouba Dobekreo et le général Housseini Djibo ont été nommés respectivement commandants de la 5e région militaire et de la 5e région de Gendarmerie dans le Nord-Ouest anglophone et l'Ouest francophone, une zone où les rebelles indépendantistes sont très actifs.
Mais pour Bouba Dobékréo, les Ambazoniens n'ont qu'une option : la reddition. « Ils ont en face d’eux un guerrier et je vais apporter une réponse pour la paix, assure le général. Le message que je passe, c’est de déposer les armes, pour construire le pays, pour qu’on arrive à la paix, pour qu’on arrive vers la reconstruction de ce pays. »
Lutter face aux séparatistes sans exactions
Mais la méthode musclée adoptée par l'armée camerounaise a montré ses limites ces dernières années. Les rebelles se fondent dans la population civile, et de nombreuses accusations d'exactions pèsent sur les militaires. En déplacement à Bamenda pour l'intronisation des deux généraux, le ministre de la Défense Joseph Beti Assomo a tenu à leur rappeler toutes précautions nécessaires.
« Vous devez vous mettre à la disposition de la justice, sans états d'âme, ni complaisance, tous les contrevenants aux lois et règlements de la République, déclare le ministre de la Défense. En invitant par ailleurs vos collaborateurs et subordonnés au respect des procédures et à une gestion légale d’une liberté publique. »
Preuve de l'insécurité qui règne à Bamenda, les forces de défense et de sécurité ont été déployées pour l'occasion : patrouilles de véhicules blindés et de fourgonnettes militaires ont quadrillé la ville.
Mais pour Bouba Dobékréo, les Ambazoniens n'ont qu'une option : la reddition. « Ils ont en face d’eux un guerrier et je vais apporter une réponse pour la paix, assure le général. Le message que je passe, c’est de déposer les armes, pour construire le pays, pour qu’on arrive à la paix, pour qu’on arrive vers la reconstruction de ce pays. »
Lutter face aux séparatistes sans exactions
Mais la méthode musclée adoptée par l'armée camerounaise a montré ses limites ces dernières années. Les rebelles se fondent dans la population civile, et de nombreuses accusations d'exactions pèsent sur les militaires. En déplacement à Bamenda pour l'intronisation des deux généraux, le ministre de la Défense Joseph Beti Assomo a tenu à leur rappeler toutes précautions nécessaires.
« Vous devez vous mettre à la disposition de la justice, sans états d'âme, ni complaisance, tous les contrevenants aux lois et règlements de la République, déclare le ministre de la Défense. En invitant par ailleurs vos collaborateurs et subordonnés au respect des procédures et à une gestion légale d’une liberté publique. »
Preuve de l'insécurité qui règne à Bamenda, les forces de défense et de sécurité ont été déployées pour l'occasion : patrouilles de véhicules blindés et de fourgonnettes militaires ont quadrillé la ville.