Le gouvernement camerounais engage une vaste offensive contre la prolifération illégale des lieux de culte. Le ministre de l'Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a annoncé ce 8 juillet 2026 la fermeture prochaine de 1 400 églises de réveil formellement identifiées à travers le pays.
Cette décision radicale intervient dans un contexte de vive émotion, quelques jours après le meurtre tragique d'une fillette de 11 ans à Yaoundé, survenu dans la nuit du 27 au 28 juin. L'auteure présumée du crime, qui a infligé 17 coups de couteau à la victime selon le médecin légiste, a affirmé lors de son audition avoir agi sous l'influence d'un « prophète » de son église. Ce responsable religieux lui aurait fait croire que le sacrifice d'un enfant résoudrait ses difficultés financières.
Face aux responsables de l'église concernée, dénommée « Vie et Paix au Cameroun », le ministre a fermement rappelé que le crime est proscrit par la loi et les textes sacrés. Pointant du doigt l'anarchie ambiante favorisée par le « principe de la tolérance administrative », qui a laissé proliférer des centaines de mouvements pentecôtistes, charismatiques ou évangéliques sans autorisation légale dans les quartiers populaires, Paul Atanga Nji a affiché la fermeté de l'État : « La foi ne peut plus s’affranchir de la loi. »
Cette décision radicale intervient dans un contexte de vive émotion, quelques jours après le meurtre tragique d'une fillette de 11 ans à Yaoundé, survenu dans la nuit du 27 au 28 juin. L'auteure présumée du crime, qui a infligé 17 coups de couteau à la victime selon le médecin légiste, a affirmé lors de son audition avoir agi sous l'influence d'un « prophète » de son église. Ce responsable religieux lui aurait fait croire que le sacrifice d'un enfant résoudrait ses difficultés financières.
Face aux responsables de l'église concernée, dénommée « Vie et Paix au Cameroun », le ministre a fermement rappelé que le crime est proscrit par la loi et les textes sacrés. Pointant du doigt l'anarchie ambiante favorisée par le « principe de la tolérance administrative », qui a laissé proliférer des centaines de mouvements pentecôtistes, charismatiques ou évangéliques sans autorisation légale dans les quartiers populaires, Paul Atanga Nji a affiché la fermeté de l'État : « La foi ne peut plus s’affranchir de la loi. »