Le ton et les mots sont au vitriol. Les onze signataires de la tribune décrivent sans détours un mode de gouvernance qu’ils considèrent à bout de souffle. La démarche, se défendent les auteurs, « ne procède d’aucune hostilité personnelle ». Pourtant, tout y passe : « le pays n’est plus gouverné », « il y a une vacance du pouvoir », « la paralysie est généralisée », « l’appareil de l’État fonctionne en pilotage automatique », etc.
De ce florilège de constatations critiques, les signataires concluent à l’urgence d’une transition politique. « Elle s’impose comme une nécessité historique », écrivent-ils. Les auteurs s’empressent par la suite d’indiquer les formes que cette transition devrait prendre.
Ils indiquent, entre autres, que toute réflexion sur l’avenir du Cameroun ne peut ignorer que le pays, tel qu’il se présente aujourd’hui, « est né d’un partenariat librement consenti entre deux entités », francophone et anglophone. Ils posent ainsi le préalable d’une résolution définitive de la crise anglophone et de la pleine coexistence des deux langues officielles, le français et l’anglais, dans la vie des institutions.
La tribune postule aussi l’exclusion des membres de l’actuel gouvernement de tout rôle dans la conduite de cette transition, appelle à la réouverture de l’espace politique et à l’urgence d’un dialogue national destiné à consolider le consensus autour d’une transition constitutionnelle.
De ce florilège de constatations critiques, les signataires concluent à l’urgence d’une transition politique. « Elle s’impose comme une nécessité historique », écrivent-ils. Les auteurs s’empressent par la suite d’indiquer les formes que cette transition devrait prendre.
Ils indiquent, entre autres, que toute réflexion sur l’avenir du Cameroun ne peut ignorer que le pays, tel qu’il se présente aujourd’hui, « est né d’un partenariat librement consenti entre deux entités », francophone et anglophone. Ils posent ainsi le préalable d’une résolution définitive de la crise anglophone et de la pleine coexistence des deux langues officielles, le français et l’anglais, dans la vie des institutions.
La tribune postule aussi l’exclusion des membres de l’actuel gouvernement de tout rôle dans la conduite de cette transition, appelle à la réouverture de l’espace politique et à l’urgence d’un dialogue national destiné à consolider le consensus autour d’une transition constitutionnelle.