Depuis plusieurs mois, l’ancien président sénégalais, Macky Sall, prépare activement sa candidature au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Ce lundi 29 juin, sur ses réseaux sociaux, il dit avoir eu «un entretien chaleureux» avec Wang Yi, chef de la diplomatie chinoise.
«Je me réjouis de l’entretien chaleureux que j’ai eu ce 29 juin 2026 avec Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, dans le cadre de ma candidature au poste de Sécrétaire général de l’ONU. Nous avons échangé sur des sujets d’intérêt majeur touchant au multilatéralisme et à la vie de l’Organisation», a écrit Macky Sall, saluant le président chinois Xi Jinping «pour la facilitation de la visite et (pour) l’accueil convivial».
Le 02 juin, le président français Emmanuel Macron avait reçu à l'Élysée Macky Sall. Ce dernier s’était réjoui d’un «accueil chaleureux et d’échanges fructueux», précisant que Macron et lui partagent «la vision d'une ONU ambitieuse, réformée et revitalisée pour renforcer son efficacité, sa représentativité et sa capacité à répondre aux attentes des peuples et des États».
Pour rappel, le futur Secrétaire général de l’ONU, pour être élu, doit bénéficier du soutien des cinq Etats membres du Conseil de sécurité qui disposent du droit de veto : États-Unis, Chine, Russie, France et Royaume-Uni.
«Je me réjouis de l’entretien chaleureux que j’ai eu ce 29 juin 2026 avec Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, dans le cadre de ma candidature au poste de Sécrétaire général de l’ONU. Nous avons échangé sur des sujets d’intérêt majeur touchant au multilatéralisme et à la vie de l’Organisation», a écrit Macky Sall, saluant le président chinois Xi Jinping «pour la facilitation de la visite et (pour) l’accueil convivial».
Le 02 juin, le président français Emmanuel Macron avait reçu à l'Élysée Macky Sall. Ce dernier s’était réjoui d’un «accueil chaleureux et d’échanges fructueux», précisant que Macron et lui partagent «la vision d'une ONU ambitieuse, réformée et revitalisée pour renforcer son efficacité, sa représentativité et sa capacité à répondre aux attentes des peuples et des États».
Pour rappel, le futur Secrétaire général de l’ONU, pour être élu, doit bénéficier du soutien des cinq Etats membres du Conseil de sécurité qui disposent du droit de veto : États-Unis, Chine, Russie, France et Royaume-Uni.