Une mission du FMI, conduite par Mercedes Vera Martin, a achevé son évaluation de la situation macroéconomique du Sénégal.
Dans un communiqué, l’institution financière « s’est félicitée de l’engagement » des autorités à corriger les vulnérabilités liées à des « déclarations erronées passées » par des réformes structurelles visant à renforcer « la gouvernance budgétaire et la transparence ».
« Les discussions ont porté sur l’évaluation de l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur l’économie et les finances publiques ; l’examen des besoins et des conditions de financement pour le reste de l’année ; et la conception de réformes visant à stimuler la croissance, à renforcer les filets de sécurité sociale et à consolider la gouvernance. », note le Fmi.
Il ressort que l’économie nationale a toutefois affiché une résilience notable en 2025 avec une croissance du PIB réel de 6,7 %, stimulée par le secteur des hydrocarbures, tandis que le déficit budgétaire a été ramené à 6,4 % du PIB grâce à une rationalisation des dépenses.
Néanmoins, le FMI avertit que « les vulnérabilités budgétaires et d’endettement demeurent élevées » dans un contexte mondial incertain, aggravé par le conflit au Moyen-Orient qui pèse sur les finances publiques en raison du coût des « subventions non ciblées ».
En vue de la mise en place d'un nouveau programme de soutien, le dialogue entre le Fonds et Dakar se poursuivra autour de réformes. Il s'agit notamment de mesures visant à consolider les finances publiques et à remédier aux vulnérabilités liées à la dette, à renforcer la gestion de la dette, à améliorer la gouvernance publique et à promouvoir une croissance inclusive et durable.
Dans un communiqué, l’institution financière « s’est félicitée de l’engagement » des autorités à corriger les vulnérabilités liées à des « déclarations erronées passées » par des réformes structurelles visant à renforcer « la gouvernance budgétaire et la transparence ».
« Les discussions ont porté sur l’évaluation de l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur l’économie et les finances publiques ; l’examen des besoins et des conditions de financement pour le reste de l’année ; et la conception de réformes visant à stimuler la croissance, à renforcer les filets de sécurité sociale et à consolider la gouvernance. », note le Fmi.
Il ressort que l’économie nationale a toutefois affiché une résilience notable en 2025 avec une croissance du PIB réel de 6,7 %, stimulée par le secteur des hydrocarbures, tandis que le déficit budgétaire a été ramené à 6,4 % du PIB grâce à une rationalisation des dépenses.
Néanmoins, le FMI avertit que « les vulnérabilités budgétaires et d’endettement demeurent élevées » dans un contexte mondial incertain, aggravé par le conflit au Moyen-Orient qui pèse sur les finances publiques en raison du coût des « subventions non ciblées ».
En vue de la mise en place d'un nouveau programme de soutien, le dialogue entre le Fonds et Dakar se poursuivra autour de réformes. Il s'agit notamment de mesures visant à consolider les finances publiques et à remédier aux vulnérabilités liées à la dette, à renforcer la gestion de la dette, à améliorer la gouvernance publique et à promouvoir une croissance inclusive et durable.