Le gouvernement a révoqué la licence d'exploration d'Oranto Petroleum pour le bloc Cayar Offshore Shallow, invoquant le non-respect des obligations contractuelles, notamment le défaut de fourniture d'une garantie bancaire irrévocable malgré plusieurs mises en demeure. En réponse, Oranto Petroleum dénonce un « faux récit » et affirme avoir suspendu ses investissements dès 2025 en raison d'une exigence de garantie de 25 millions USD, jugée « injuste » et non conforme aux accords initiaux.
La Direction de la société Oranto Petroleum a réagi, suite au retrait de la licence pour le bloc Cayar Offshore Shallow. Dans un communiqué, relayé par les médias nigérians, « Oranto Petroleum souhaite saisir cette occasion pour répondre au faux récit actuellement perpétué par le gouvernement du Sénégal concernant les licences offshore de Saint-Louis et Cayar ». La société a précisé qu’elle a «décidé en 2025 de suspendre tout investissement supplémentaire dans les licences de Saint-Louis et Cayar après que le gouvernement du Sénégal a insisté sur une garantie bancaire de 25 millions de dollars US au lieu de la garantie d'entreprise convenue, fournie par d'autres opérateurs au Sénégal ».
Oranto Petroleum a révélé qu’elle a dépensé à ce jour plus de 45 millions de dollars soit plus de 25 milliards de Francs CFA au Sénégal. D'après la société, « Oranto Petroleum a été isolée dans ce faux récit, ce que nous qualifions d'injuste et de ciblé. Nous tenons à préciser que d'autres entités étrangères opérant au Sénégal rencontrent également des difficultés pour faire des affaires dans le pays, ce qui est préoccupant », déplore la société du milliardaire nigérian Arthur Eze. Cette décision de retrait de licence intervient après plusieurs mises en demeure formelles adressées par le ministre de l'Énergie, Birame Soulèye Diop, sommant Oranto Petroleum de soumettre des garanties financières adéquates pour soutenir le programme de travail convenu dans le contrat. En septembre 2025, le ministère avait annoncé la résiliation du Contrat de Recherche et de Partage de Production (CRPP) du bloc Cayar Offshore Shallow (COS), signé en 2008 avec la société Oranto Petroleum Limited.
Pourtant, le Décret 2020-541 du 27-février-2020 portant premier renouvellement de la période de recherche du Contrat de Recherche et de Partage de Production d’Hydrocarbures conclu entre l’Etat du Sénégal, les Sociétés Oranto Petroleum Ltd et Petrosen pour le bloc de Saint Louis Offshore Shallow retraçait une collaboration alors jugée satisfaisante. Oranto y avait investi 6,7 millions dollars, soit plus de 3,74 milliards FCFA pour la sismique 3D. Pour la phase suivante, elle s’était engagée sur un programme lourd : un forage d'exploration à 15 millions dollars (8,37 milliards FCFA) et un investissement global 20 milliards FCFA. Le Contractant s'est engagé volontairement à verser au nom et pour le compte de l'Etat du Sénégal un bonus de signature non recouvrable pour un montant de un million de dollars US et ce, dans les trente jours suivant la date d'effet. La Chambre Africaine de l'Énergie a estimé que ce retrait de licence démontre la fermeté du Sénégal en matière de discipline contractuelle et d'application de la réglementation, soulignant que les garanties financières sont essentielles pour s'assurer que les détenteurs de licences ont la capacité de mener efficacement les activités d'exploration et d'évaluation.
La Direction de la société Oranto Petroleum a réagi, suite au retrait de la licence pour le bloc Cayar Offshore Shallow. Dans un communiqué, relayé par les médias nigérians, « Oranto Petroleum souhaite saisir cette occasion pour répondre au faux récit actuellement perpétué par le gouvernement du Sénégal concernant les licences offshore de Saint-Louis et Cayar ». La société a précisé qu’elle a «décidé en 2025 de suspendre tout investissement supplémentaire dans les licences de Saint-Louis et Cayar après que le gouvernement du Sénégal a insisté sur une garantie bancaire de 25 millions de dollars US au lieu de la garantie d'entreprise convenue, fournie par d'autres opérateurs au Sénégal ».
Oranto Petroleum a révélé qu’elle a dépensé à ce jour plus de 45 millions de dollars soit plus de 25 milliards de Francs CFA au Sénégal. D'après la société, « Oranto Petroleum a été isolée dans ce faux récit, ce que nous qualifions d'injuste et de ciblé. Nous tenons à préciser que d'autres entités étrangères opérant au Sénégal rencontrent également des difficultés pour faire des affaires dans le pays, ce qui est préoccupant », déplore la société du milliardaire nigérian Arthur Eze. Cette décision de retrait de licence intervient après plusieurs mises en demeure formelles adressées par le ministre de l'Énergie, Birame Soulèye Diop, sommant Oranto Petroleum de soumettre des garanties financières adéquates pour soutenir le programme de travail convenu dans le contrat. En septembre 2025, le ministère avait annoncé la résiliation du Contrat de Recherche et de Partage de Production (CRPP) du bloc Cayar Offshore Shallow (COS), signé en 2008 avec la société Oranto Petroleum Limited.
Pourtant, le Décret 2020-541 du 27-février-2020 portant premier renouvellement de la période de recherche du Contrat de Recherche et de Partage de Production d’Hydrocarbures conclu entre l’Etat du Sénégal, les Sociétés Oranto Petroleum Ltd et Petrosen pour le bloc de Saint Louis Offshore Shallow retraçait une collaboration alors jugée satisfaisante. Oranto y avait investi 6,7 millions dollars, soit plus de 3,74 milliards FCFA pour la sismique 3D. Pour la phase suivante, elle s’était engagée sur un programme lourd : un forage d'exploration à 15 millions dollars (8,37 milliards FCFA) et un investissement global 20 milliards FCFA. Le Contractant s'est engagé volontairement à verser au nom et pour le compte de l'Etat du Sénégal un bonus de signature non recouvrable pour un montant de un million de dollars US et ce, dans les trente jours suivant la date d'effet. La Chambre Africaine de l'Énergie a estimé que ce retrait de licence démontre la fermeté du Sénégal en matière de discipline contractuelle et d'application de la réglementation, soulignant que les garanties financières sont essentielles pour s'assurer que les détenteurs de licences ont la capacité de mener efficacement les activités d'exploration et d'évaluation.