Le changement climatique « détruit les infrastructures, barrages, ponts, routes, toute la croissance bâtie au cours des années », a alerté Kwaku Afriyie, le ministre de l’Environnement du Ghana, pays qui préside actuellement la Cédéao (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) et qui héberge donc les ateliers sur la « stratégie régionale climat » de l’organisation régionale.
« Des changements profonds sont nécessaires », a de son côté martelé Sekou Sangaré, le commissaire de la Cédéao à l’Environnement, car « l’Afrique de l’Ouest et le Sahel se réchauffent plus vite que les autres régions du monde, que ce soit dans l’océan ou sur terre ». Les ressources en eau s’amenuisent, de même que les récoltes ou la taille des poissons. D’où la nécessité d’accélérer et d’amplifier l’action régionale contre un changement climatique qui n’a pas de frontière.
Cette première stratégie climat de la Cédéao, qui a reçu l’appui technique et un financement de 12 millions d’euros de l’Union européenne, est une sorte de cadre pour permettre aux 15 États membres de renforcer leurs compétences et de mieux collaborer entre eux dans la lutte et l’adaptation au réchauffement, secteur par secteur : eau, agriculture, énergie, transports, pour l’instant à horizon 2030.
« Des changements profonds sont nécessaires », a de son côté martelé Sekou Sangaré, le commissaire de la Cédéao à l’Environnement, car « l’Afrique de l’Ouest et le Sahel se réchauffent plus vite que les autres régions du monde, que ce soit dans l’océan ou sur terre ». Les ressources en eau s’amenuisent, de même que les récoltes ou la taille des poissons. D’où la nécessité d’accélérer et d’amplifier l’action régionale contre un changement climatique qui n’a pas de frontière.
Cette première stratégie climat de la Cédéao, qui a reçu l’appui technique et un financement de 12 millions d’euros de l’Union européenne, est une sorte de cadre pour permettre aux 15 États membres de renforcer leurs compétences et de mieux collaborer entre eux dans la lutte et l’adaptation au réchauffement, secteur par secteur : eau, agriculture, énergie, transports, pour l’instant à horizon 2030.