Le président du groupe parlementaire Pastef Les Patriotes, Ayib Daffé, est monté au créneau pour défendre l'Assemblée nationale et répondre aux critiques formulées par le député non-inscrit Tafsir Thioye, qui dénonçait un « faux texte ». Il assure que toutes les procédures législatives ont été rigoureusement respectées jusqu'à l'adoption de la loi.
« Les travaux en commission se sont régulièrement déroulés et les travaux en plénière se sont régulièrement déroulés. La loi a été adoptée le 28 avril 2026. Voilà la réalité. Tout ce qui dit le contraire raconte des contre-vérités », a lancé Ayib Daffé.
Le député a vivement critiqué l'attitude de son collègue : « C'est très léger de venir, par malhonnêteté, accuser l'administration de faire du faux. Celui qui tient ces propos, c'est lui qui est faux. Nous devons mesurer nos propos. C'est de la tartufferie ».
Selon lui, la loi adoptée en plénière a suivi l'intégralité de la procédure législative. « Elle est passée en commission, en séance plénière, et les amendements ont été distribués en commission. La loi a été adoptée en commission et distribuée en séance plénière, puis adoptée avec les amendements. Cette loi, personne ne peut la falsifier. Celui qui parle de faux, c'est lui le faussaire ».
« Les travaux en commission se sont régulièrement déroulés et les travaux en plénière se sont régulièrement déroulés. La loi a été adoptée le 28 avril 2026. Voilà la réalité. Tout ce qui dit le contraire raconte des contre-vérités », a lancé Ayib Daffé.
Le député a vivement critiqué l'attitude de son collègue : « C'est très léger de venir, par malhonnêteté, accuser l'administration de faire du faux. Celui qui tient ces propos, c'est lui qui est faux. Nous devons mesurer nos propos. C'est de la tartufferie ».
Selon lui, la loi adoptée en plénière a suivi l'intégralité de la procédure législative. « Elle est passée en commission, en séance plénière, et les amendements ont été distribués en commission. La loi a été adoptée en commission et distribuée en séance plénière, puis adoptée avec les amendements. Cette loi, personne ne peut la falsifier. Celui qui parle de faux, c'est lui le faussaire ».