« Bien sûr que ça nous a fait paniquer », confie un orpailleur camerounais. Les accidents ne sont pas inhabituels dans la région, mais l'ampleur de celui de Zamboï a marqué les esprits : « Nous vivons cela de temps en temps, mais cette fois-ci, c'est énorme. »
Parmi les risques pointés du doigt figure l'état dans lequel certains sites sont laissés après le passage des entreprises minières. « Après l'exploitation semi-mécanisée, les entreprises n'ont pas refermé les trous, ce qui fait que les risques d'éboulement et de glissement de terrain sont assez élevés », explique Justin Fokoa, responsable du programme Forêts et développement rural (Foder). Or, poursuit-il, « c'est sur ces sites qu'on retrouve beaucoup d'artisans miniers ».
L'expert dénonce également une organisation insuffisante sur la protection des artisans miniers. « On ne prend pas les dispositions pour organiser l'exploitation artisanale, notamment en évitant aux artisans miniers d'aller sur les zones les plus sensibles, où le risque de glissement est très important. »
Parmi les risques pointés du doigt figure l'état dans lequel certains sites sont laissés après le passage des entreprises minières. « Après l'exploitation semi-mécanisée, les entreprises n'ont pas refermé les trous, ce qui fait que les risques d'éboulement et de glissement de terrain sont assez élevés », explique Justin Fokoa, responsable du programme Forêts et développement rural (Foder). Or, poursuit-il, « c'est sur ces sites qu'on retrouve beaucoup d'artisans miniers ».
L'expert dénonce également une organisation insuffisante sur la protection des artisans miniers. « On ne prend pas les dispositions pour organiser l'exploitation artisanale, notamment en évitant aux artisans miniers d'aller sur les zones les plus sensibles, où le risque de glissement est très important. »