Du haut de la tribune du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, la ministre française des Armées, Florence Parly a indirectement lancé un message à Moscou. Elle dénonce une arrière pensée des russes dans leur présence en RCA.
"Tous les efforts sont les bienvenus pour sécuriser la République Centrafricaine, mais il faut que cela soit fait dans le respect de la médiation de l'Union Africaine", a-t-elle lancé ce lundi avant d'ajouter : "toutes initiatives qui sont opportunistes et souvent intéressés ne me paraissent pas contribuer à résoudre de façon positive la situation sécuritaire dans ce pays".
Depuis le début de l'année, la Russie a envoyé cinq officiers militaires ,170 instructeurs civils et livré des armes à l'armée centrafricaine. De surcroit, elle assure la sécurité du président Faustin-Archange Taoudéra.
Quelques jours auparavant, le chef de la diplomatie française Jean-Ives Le Drian avait lui aussi lancé un message de fermeté lors de son déplacement à Bangui. "Le sujet qui doit préoccuper ceux qui veulent s'occuper de la Centrafrique c'est (…) la sécurité de ce pays et son développement, et non pas utiliser potentiellement les difficultés de ce pays et de ce peuple pour s'implanter dans un continent où il n'y aurait des ambitions voilées", a-t-il lancé.
"Tous les efforts sont les bienvenus pour sécuriser la République Centrafricaine, mais il faut que cela soit fait dans le respect de la médiation de l'Union Africaine", a-t-elle lancé ce lundi avant d'ajouter : "toutes initiatives qui sont opportunistes et souvent intéressés ne me paraissent pas contribuer à résoudre de façon positive la situation sécuritaire dans ce pays".
Depuis le début de l'année, la Russie a envoyé cinq officiers militaires ,170 instructeurs civils et livré des armes à l'armée centrafricaine. De surcroit, elle assure la sécurité du président Faustin-Archange Taoudéra.
Quelques jours auparavant, le chef de la diplomatie française Jean-Ives Le Drian avait lui aussi lancé un message de fermeté lors de son déplacement à Bangui. "Le sujet qui doit préoccuper ceux qui veulent s'occuper de la Centrafrique c'est (…) la sécurité de ce pays et son développement, et non pas utiliser potentiellement les difficultés de ce pays et de ce peuple pour s'implanter dans un continent où il n'y aurait des ambitions voilées", a-t-il lancé.