Il s'agit d'un mouvement de population d'une ampleur exceptionnelle pour la région, selon la Minusca. « Les derniers chiffres partagés ce samedi par les autorités locales font état de 17 585 personnes qui ont trouvé refuge à proximité de la base temporaire de la Minusca, dans la localité d'Am Dafok, explique Joël Doli Pierre, porte-parole par interim de la mission onusienne. Plus de 700 personnes se sont également déplacées vers la ville de Birao, près de la base de la Minusca également, suite aux rumeurs d'attaques de leur village se situant sur l'axe Birao-Am Dafok. »
Concernant Am Dafok, « les personnes qui ont trouvé refuge sont en réalité toute la population de la ville, mais ainsi qu'une dizaine de villages environnants affectés par les violences qui ont commencé le 30 juin ». Joël Doli Pierre parlent de conditions « très difficiles à ce stade-ci » et d'une situation « plus calme mais qui reste imprévisible ». La Minusca continue de « suivre la situation de près au regard de la porosité des frontières et les menaces continues des groupes armés dans cette zone. »
La mission des Nations unies « œuvre pour faire en sorte que ces civils soient protégés, mais aussi pour continuer à ce que la présence de l'État soit maintenue ». Son porte-parole par interim explique qu'elle facilite au maximum l'acheminement en toute sécurité des besoins humanitaires, et « on protège également ces différents humanitaires qui sont auprès des populations ».
« Plus de 17 000 personnes en quelques heures, ça représente vraiment un défi humanitaire majeur et c'est l'enjeu à l'heure actuelle : continuer à les protéger, leur apporter l'aide d'urgence, mais aussi créer rapidement les conditions favorables qui leur permettront un retour volontaire en toute sécurité, en toute dignité. Mais on en est encore, à l'enjeu numéro 2 et on travaille sur l'enjeu numéro 3. »
Concernant Am Dafok, « les personnes qui ont trouvé refuge sont en réalité toute la population de la ville, mais ainsi qu'une dizaine de villages environnants affectés par les violences qui ont commencé le 30 juin ». Joël Doli Pierre parlent de conditions « très difficiles à ce stade-ci » et d'une situation « plus calme mais qui reste imprévisible ». La Minusca continue de « suivre la situation de près au regard de la porosité des frontières et les menaces continues des groupes armés dans cette zone. »
La mission des Nations unies « œuvre pour faire en sorte que ces civils soient protégés, mais aussi pour continuer à ce que la présence de l'État soit maintenue ». Son porte-parole par interim explique qu'elle facilite au maximum l'acheminement en toute sécurité des besoins humanitaires, et « on protège également ces différents humanitaires qui sont auprès des populations ».
« Plus de 17 000 personnes en quelques heures, ça représente vraiment un défi humanitaire majeur et c'est l'enjeu à l'heure actuelle : continuer à les protéger, leur apporter l'aide d'urgence, mais aussi créer rapidement les conditions favorables qui leur permettront un retour volontaire en toute sécurité, en toute dignité. Mais on en est encore, à l'enjeu numéro 2 et on travaille sur l'enjeu numéro 3. »