La déclaration est signée par six groupes armés, sans doute les plus puissants du pays. Il a été difficile, jusqu’à très récemment, de confirmer l’implication de l’ensemble de ces forces dans cette alliance. Notamment parce que le document n’a pas été signé par tous les chefs directement mais par des représentants.
Sur le terrain, la Minusca certifie l’implication du MPC, des 3R et des anti-balaka. L’UPC confirme son adhésion à cette coalition et une source sécuritaire témoigne de la mise en mouvement de certains de ses éléments. La situation du FPRC est moins lisible. Il se pourrait qu’une partie seulement de ses effectifs soient engagés dans les actions de la coalition.
Aujourd’hui, si les mouvements sur le terrain de ces différents groupes armés sont coordonnés, aucun leader n’a encore été mis en avant. Le gouvernement affirme que François Bozizé est à la tête de ce mouvement mais son parti, le KNK, réfute ces accusations. Cette coalition de groupes armés, pour certains rivaux et aux intérêts différents, semble avoir trouvé un terrain d’entente pour poursuivre ses objectifs. Certains pourraient utiliser cette opportunité pour négocier grâce à ce nouveau rapport de forces, d’autres pourraient avoir des intentions plus belliqueuses.
La crise est dans les esprits mais l'espoir demeure et la campagne se poursuit
Mais en dépit de la montée des violences et de la progression de groupes armés rebelles en direction de la capitale, Bangui, les Nations unies gardent le cap : celui de l’élection présidentielle du 27 décembre. Pas question d’envisager autre chose, rappelle Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général des Nations unies.
Sur le terrain, la Minusca certifie l’implication du MPC, des 3R et des anti-balaka. L’UPC confirme son adhésion à cette coalition et une source sécuritaire témoigne de la mise en mouvement de certains de ses éléments. La situation du FPRC est moins lisible. Il se pourrait qu’une partie seulement de ses effectifs soient engagés dans les actions de la coalition.
Aujourd’hui, si les mouvements sur le terrain de ces différents groupes armés sont coordonnés, aucun leader n’a encore été mis en avant. Le gouvernement affirme que François Bozizé est à la tête de ce mouvement mais son parti, le KNK, réfute ces accusations. Cette coalition de groupes armés, pour certains rivaux et aux intérêts différents, semble avoir trouvé un terrain d’entente pour poursuivre ses objectifs. Certains pourraient utiliser cette opportunité pour négocier grâce à ce nouveau rapport de forces, d’autres pourraient avoir des intentions plus belliqueuses.
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Mais en dépit de la montée des violences et de la progression de groupes armés rebelles en direction de la capitale, Bangui, les Nations unies gardent le cap : celui de l’élection présidentielle du 27 décembre. Pas question d’envisager autre chose, rappelle Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général des Nations unies.