Dans plusieurs régions de Centrafrique concernées par le redéploiement de la Minusca, les habitants redoutent un retour de l’insécurité, autrefois contenue grâce à la présence des Casques bleus. Le 19 mars dernier, la base de Dékoa a officiellement fermé ses portes, marquant une nouvelle étape dans ce processus.
Pour de nombreux habitants, cette décision ravive la peur des groupes armés. « Maintenant, nous craignons d’être en proie aux attaques et aux exactions. Est-ce qu’on va aller au champ, circuler sur les pistes rurales ou pratiquer le commerce ? », s’interroge Suzanne, une habitante de la localité.
De son côté, la Minusca évoque des contraintes financières importantes. Selon le commandant de la Force, Humphrey Nyone, la mission prévoit de fermer au total 21 bases d’ici la fin du mois de mars 2026. Il précise toutefois que la plupart de ces installations étaient temporaires et que leur fermeture ne signifie ni retrait des troupes, ni abandon des populations.
Les bases fermées sont désormais remises aux autorités centrafricaines et aux Forces armées centrafricaines, premières responsables de la sécurité dans le pays.
Un message de réassurance également porté par la porte-parole de la mission, Florence Marshall, qui insiste : « Cette réorganisation n’est pas un retrait définitif du pays. Une telle décision, rappelle-t-elle, relèverait uniquement du Conseil de sécurité des Nations unies ».
Pour de nombreux habitants, cette décision ravive la peur des groupes armés. « Maintenant, nous craignons d’être en proie aux attaques et aux exactions. Est-ce qu’on va aller au champ, circuler sur les pistes rurales ou pratiquer le commerce ? », s’interroge Suzanne, une habitante de la localité.
De son côté, la Minusca évoque des contraintes financières importantes. Selon le commandant de la Force, Humphrey Nyone, la mission prévoit de fermer au total 21 bases d’ici la fin du mois de mars 2026. Il précise toutefois que la plupart de ces installations étaient temporaires et que leur fermeture ne signifie ni retrait des troupes, ni abandon des populations.
Les bases fermées sont désormais remises aux autorités centrafricaines et aux Forces armées centrafricaines, premières responsables de la sécurité dans le pays.
Un message de réassurance également porté par la porte-parole de la mission, Florence Marshall, qui insiste : « Cette réorganisation n’est pas un retrait définitif du pays. Une telle décision, rappelle-t-elle, relèverait uniquement du Conseil de sécurité des Nations unies ».