Ancien bras droit du rebelle tchadien Baba Laddé, Ali Darass participe à la rébellion Seleka qui mène le coup d’État de 2013. Il administre la région de Bambari puis fonde sa propre milice l’Union pour la paix en Centrafrique à dominante peule après l’éclatement de l’alliance rebelle. L’ONG américaine The Sentry pointe sa responsabilité dans l’attaque du camp de déplacés d’Alinda qui a causé la mort d’au moins 112 civils en 2018.
Ali Darass a signé les accords de paix à Khartoum en 2019. Mais il rejoint ensuite la Coalition des Patriotes pour le changement (CPC) qui mène l’offensive sur Bangui, début 2021.
Chef d’État-major de la coalition rebelle
Finalement, repoussés par les forces pro-gouvernementales, les rebelles abandonnent les principales agglomérations. Darass quitte dans un premier temps la CPC tente en vain d’intégrer le dialogue promis par le président Touadéra avant d’être nommé chef d’État-major de la coalition rebelle, mi-décembre.
Il rejoint sur la liste des sanctions américaines, Joseph Kony, chef de la LRA ainsi que des leaders anti-balaka et ex-seleka et des membres de la société militaires privée Wagner qui combat aux côtés des forces armées centrafricaines.
Ali Darass a signé les accords de paix à Khartoum en 2019. Mais il rejoint ensuite la Coalition des Patriotes pour le changement (CPC) qui mène l’offensive sur Bangui, début 2021.
Chef d’État-major de la coalition rebelle
Finalement, repoussés par les forces pro-gouvernementales, les rebelles abandonnent les principales agglomérations. Darass quitte dans un premier temps la CPC tente en vain d’intégrer le dialogue promis par le président Touadéra avant d’être nommé chef d’État-major de la coalition rebelle, mi-décembre.
Il rejoint sur la liste des sanctions américaines, Joseph Kony, chef de la LRA ainsi que des leaders anti-balaka et ex-seleka et des membres de la société militaires privée Wagner qui combat aux côtés des forces armées centrafricaines.