En Centrafrique, le Premier ministre quitte la primature, près de deux mois après l’investiture du président de la République, le 30 mars dernier.
Chef du gouvernement depuis quatre ans, Félix Moloua a remis ce mercredi sa démission au chef de l’État, qui l’a acceptée.
Désormais, tous les regards sont tournés vers le Palais de la Renaissance, où Faustin-Archange Touadéra devrait nommer, dans les prochains jours, un nouveau Premier ministre pour conduire l’action gouvernementale de la VIIe République.
Depuis plusieurs semaines, la République centrafricaine (RCA) vivait dans l’attente de la formation d’un nouveau gouvernement. Une attente qui a suscité incompréhensions et interrogations au sein de l’opinion publique.
Dimanche dernier, lors d’un déjeuner avec la presse, le chef de l’État a tenté de mettre fin aux spéculations. Il a expliqué vouloir attendre la nouvelle configuration de l’Assemblée nationale avant de former un gouvernement capable de garantir la stabilité des institutions et de répondre aux attentes du peuple centrafricain.
Après la proclamation, le week-end précédent, des résultats du second tour des législatives et des élections partielles par l’Autorité nationale des élections (ANE), les députés de la huitième législature ont achevé lundi la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale. Parallèlement, plusieurs membres du gouvernement élus députés ont quitté leurs fonctions ministérielles pour rejoindre les bancs de l’Assemblée.
Selon une source proche de la présidence, la mise en place d’un nouveau gouvernement est désormais devenue possible.
Cette nouvelle équipe gouvernementale marquera pleinement l’entrée du pays dans la VIIe République. Elle devra faire face à plusieurs défis : relance économique, consolidation de la paix, réformes administratives, amélioration des infrastructures et renforcement de la cohésion sociale.
Chef du gouvernement depuis quatre ans, Félix Moloua a remis ce mercredi sa démission au chef de l’État, qui l’a acceptée.
Désormais, tous les regards sont tournés vers le Palais de la Renaissance, où Faustin-Archange Touadéra devrait nommer, dans les prochains jours, un nouveau Premier ministre pour conduire l’action gouvernementale de la VIIe République.
Depuis plusieurs semaines, la République centrafricaine (RCA) vivait dans l’attente de la formation d’un nouveau gouvernement. Une attente qui a suscité incompréhensions et interrogations au sein de l’opinion publique.
Dimanche dernier, lors d’un déjeuner avec la presse, le chef de l’État a tenté de mettre fin aux spéculations. Il a expliqué vouloir attendre la nouvelle configuration de l’Assemblée nationale avant de former un gouvernement capable de garantir la stabilité des institutions et de répondre aux attentes du peuple centrafricain.
Après la proclamation, le week-end précédent, des résultats du second tour des législatives et des élections partielles par l’Autorité nationale des élections (ANE), les députés de la huitième législature ont achevé lundi la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale. Parallèlement, plusieurs membres du gouvernement élus députés ont quitté leurs fonctions ministérielles pour rejoindre les bancs de l’Assemblée.
Selon une source proche de la présidence, la mise en place d’un nouveau gouvernement est désormais devenue possible.
Cette nouvelle équipe gouvernementale marquera pleinement l’entrée du pays dans la VIIe République. Elle devra faire face à plusieurs défis : relance économique, consolidation de la paix, réformes administratives, amélioration des infrastructures et renforcement de la cohésion sociale.