L'objectif de la réunion de la C64, la coalition de l'opposition en RDC, qui s'est déroulée ce samedi 15 août à Kinshasa, était d'évaluer les engagements pris par le pouvoir en faveur d'un dialogue inclusif, ainsi que les mesures de décrispation intervenues depuis la rencontre du 17 juillet entre Félix Tshisekedi et les responsables religieux.
Et pour elle, le compte n'y est pas, si bien qu'elle a décidé de lancer un nouveau compte à rebours. La C64 appelle ainsi ses militants et, plus largement, la population à descendre dans la rue le 15 septembre prochain à travers tout le pays. À Kinshasa, plusieurs rassemblements doivent converger vers le Palais du peuple, siège du Parlement.
La date du 15 septembre ne doit rien au hasard
Le choix de cette date est hautement symbolique car elle coïncide avec la rentrée parlementaire. La coalition estime en effet que le renvoi au Parlement de la loi organisant le référendum ne constitue ni un retrait du texte, ni une renonciation au projet de changement constitutionnel et maintient donc sa ligne rouge : elle n'acceptera aucune modification de la Constitution de 2006 - notamment de ses articles 70 et 220 - qu’elle considère comme susceptible d’ouvrir la voie à un troisième mandat de Félix Tshisekedi.
Elle appelle désormais à la vigilance et promet de faire du 15 septembre une nouvelle étape de sa contestation.
Et pour elle, le compte n'y est pas, si bien qu'elle a décidé de lancer un nouveau compte à rebours. La C64 appelle ainsi ses militants et, plus largement, la population à descendre dans la rue le 15 septembre prochain à travers tout le pays. À Kinshasa, plusieurs rassemblements doivent converger vers le Palais du peuple, siège du Parlement.
La date du 15 septembre ne doit rien au hasard
Le choix de cette date est hautement symbolique car elle coïncide avec la rentrée parlementaire. La coalition estime en effet que le renvoi au Parlement de la loi organisant le référendum ne constitue ni un retrait du texte, ni une renonciation au projet de changement constitutionnel et maintient donc sa ligne rouge : elle n'acceptera aucune modification de la Constitution de 2006 - notamment de ses articles 70 et 220 - qu’elle considère comme susceptible d’ouvrir la voie à un troisième mandat de Félix Tshisekedi.
Elle appelle désormais à la vigilance et promet de faire du 15 septembre une nouvelle étape de sa contestation.