Le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 au Sénégal vient d'être rejeté en séance plénière à l'Assemblée nationale, ce mardi 3 novembre, après deux rejets en Commission des Finances et du Contrôle budgétaire. Face aux députés, le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, a rejeté les critiques formulées par la majorité parlementaire (Pastef) sur la sincérité budgétaire du texte.
Le ministre a notamment reconnu que les recettes issues des nouvelles taxes seraient largement inférieures aux prévisions initiales. « C’est ça, la sincérité budgétaire ! », a-t-il lancé pour justifier la démarche de son département. Selon lui, le gouvernement a toujours rendu compte des écarts entre les prévisions et les réalisations, tout en proposant des ajustements pour maintenir le cap budgétaire.
Il a également souligné que les députés auraient pu évaluer l’exécution du budget à l’occasion de l’examen de la loi de règlement. « Vous n’avez donc que le prétexte de la sincérité budgétaire pour remettre en cause un projet aussi important que le projet de loi de finances rectificative », a-t-il déclaré.
Abordant les recettes attendues du plan de redressement économique et social, le ministre a reconnu que les résultats seraient inférieurs aux prévisions. Sur les 762 milliards de FCFA initialement attendus des nouvelles taxes, seuls 173,3 milliards avaient été mobilisés à fin septembre. Le gouvernement prévoit désormais d’atteindre 311 milliards de FCFA d’ici à la fin de l’année, sous réserve de la réalisation des objectifs fixés.
Malgré cet écart par rapport aux prévisions, le ministre juge que les recettes déjà mobilisées restent importantes. « Mais 311 milliards FCFA, c’est appréciable, c’est remarquable ! », a-t-il soutenu, rappelant que ces ressources ont permis de financer plusieurs actions évoquées lors des travaux en commission.
Il a enfin rejeté les accusations d’inaction portées contre le gouvernement, estimant que les débats autour de la loi de finances rectificative ne devaient pas être assimilés à une remise en cause des résultats de l’exécutif.
Le ministre a notamment reconnu que les recettes issues des nouvelles taxes seraient largement inférieures aux prévisions initiales. « C’est ça, la sincérité budgétaire ! », a-t-il lancé pour justifier la démarche de son département. Selon lui, le gouvernement a toujours rendu compte des écarts entre les prévisions et les réalisations, tout en proposant des ajustements pour maintenir le cap budgétaire.
Il a également souligné que les députés auraient pu évaluer l’exécution du budget à l’occasion de l’examen de la loi de règlement. « Vous n’avez donc que le prétexte de la sincérité budgétaire pour remettre en cause un projet aussi important que le projet de loi de finances rectificative », a-t-il déclaré.
Abordant les recettes attendues du plan de redressement économique et social, le ministre a reconnu que les résultats seraient inférieurs aux prévisions. Sur les 762 milliards de FCFA initialement attendus des nouvelles taxes, seuls 173,3 milliards avaient été mobilisés à fin septembre. Le gouvernement prévoit désormais d’atteindre 311 milliards de FCFA d’ici à la fin de l’année, sous réserve de la réalisation des objectifs fixés.
Malgré cet écart par rapport aux prévisions, le ministre juge que les recettes déjà mobilisées restent importantes. « Mais 311 milliards FCFA, c’est appréciable, c’est remarquable ! », a-t-il soutenu, rappelant que ces ressources ont permis de financer plusieurs actions évoquées lors des travaux en commission.
Il a enfin rejeté les accusations d’inaction portées contre le gouvernement, estimant que les débats autour de la loi de finances rectificative ne devaient pas être assimilés à une remise en cause des résultats de l’exécutif.