Les communes de Saint-Louis et de Kafountine font face à des pertes et dommages jugés préoccupants à cause des changements climatiques. Ces impacts néfastes se manifestent sur le terrain malgré les nombreux mécanismes d’adaptation, d’assistance et de protection sociale mis en place par l’État et ses partenaires. L'information provient d'études initiées par Enda Energie et a été communiquée par Omar Cissé, chargé du projet Adaptation et gestion des risques climatiques à l’ONG ENDA Énergie, à l'Agence de Presse Sénégalaise (APS).
« Les études ont révélé qu’à l’échelle de ces deux communes, nous avons enregistré beaucoup de dégâts », a déclaré M. Cissé d'après la même source. Cette affirmation a été faite lors d’un atelier national de restitution des résultats de deux études de cas consacrées aux pertes et dommages climatiques, organisé mercredi à Saly, dans le département de Mbour. Ces travaux scientifiques ont porté précisément sur les pertes et dommages liés aux inondations dans la commune de Saint-Louis, ainsi que sur les effets de la salinisation des terres et les pertes de biodiversité dans la commune de Kafountine, située dans le département de Bignona.
Les conséquences observées sur place concernent notamment les destructions de biens matériels et les pertes de stocks alimentaires, d'après les détails fournis par M. Cissé. Ces dérèglements provoquent aussi la dégradation des terres agricoles ainsi que des effets sanitaires liés à la persistance des eaux stagnantes dans certaines zones habitées. Plusieurs dispositifs de protection sociale contribuant à atténuer les effets de ces phénomènes sont pourtant actifs, et le responsable de l'ONG a énuméré notamment « des transferts monétaires, des bourses de sécurité familiale, des programmes de résilience agricole et la couverture maladie universelle ».
« Et malgré tous ces efforts, nous avons constaté que le défi persiste et que le problème n’est pas encore résolu », a relevé le responsable d’ENDA Énergie dans des propos rapportés par l'APS. Il estime que la réponse aux pertes et dommages liés au changement climatique doit davantage s’appuyer sur l’anticipation et la prévention, à travers des programmes structurants permettant de réduire la vulnérabilité des populations avant la survenue des catastrophes.
La coordonnatrice du programme Adapt’Action de l’Agence française de développement (AFD) pour le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie, Géraldine Tardivel, a pour sa part salué un processus reposant sur une forte implication des communautés locales. Elle a qualifié cette expertise technique de « très haut niveau ». « Le Sénégal est l’un des pays pionniers en matière d’action climatique », a-t-elle affirmé selon le fil de l'agence de presse, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre les efforts d’adaptation afin d’éviter que certaines pertes et dommages ne deviennent irréversibles pour les populations exposées.
« Les études ont révélé qu’à l’échelle de ces deux communes, nous avons enregistré beaucoup de dégâts », a déclaré M. Cissé d'après la même source. Cette affirmation a été faite lors d’un atelier national de restitution des résultats de deux études de cas consacrées aux pertes et dommages climatiques, organisé mercredi à Saly, dans le département de Mbour. Ces travaux scientifiques ont porté précisément sur les pertes et dommages liés aux inondations dans la commune de Saint-Louis, ainsi que sur les effets de la salinisation des terres et les pertes de biodiversité dans la commune de Kafountine, située dans le département de Bignona.
Les conséquences observées sur place concernent notamment les destructions de biens matériels et les pertes de stocks alimentaires, d'après les détails fournis par M. Cissé. Ces dérèglements provoquent aussi la dégradation des terres agricoles ainsi que des effets sanitaires liés à la persistance des eaux stagnantes dans certaines zones habitées. Plusieurs dispositifs de protection sociale contribuant à atténuer les effets de ces phénomènes sont pourtant actifs, et le responsable de l'ONG a énuméré notamment « des transferts monétaires, des bourses de sécurité familiale, des programmes de résilience agricole et la couverture maladie universelle ».
« Et malgré tous ces efforts, nous avons constaté que le défi persiste et que le problème n’est pas encore résolu », a relevé le responsable d’ENDA Énergie dans des propos rapportés par l'APS. Il estime que la réponse aux pertes et dommages liés au changement climatique doit davantage s’appuyer sur l’anticipation et la prévention, à travers des programmes structurants permettant de réduire la vulnérabilité des populations avant la survenue des catastrophes.
La coordonnatrice du programme Adapt’Action de l’Agence française de développement (AFD) pour le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie, Géraldine Tardivel, a pour sa part salué un processus reposant sur une forte implication des communautés locales. Elle a qualifié cette expertise technique de « très haut niveau ». « Le Sénégal est l’un des pays pionniers en matière d’action climatique », a-t-elle affirmé selon le fil de l'agence de presse, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre les efforts d’adaptation afin d’éviter que certaines pertes et dommages ne deviennent irréversibles pour les populations exposées.