Victor Wembanyama a été choisi jeudi, comme prévu, en première position par les San Antonio Spurs lors de la draft NBA à New York, une première historique pour un joueur français.
Le géant du Chesnay succède aux légendes David Robinson et Tim Duncan, tous deux également choisis au premier rang par la franchise texane en 1987 et 1997 respectivement.
C'est une nouvelle page de l'histoire du basket français, et peut-être de la NBA, qui s'est écrite lorsque "Wemby", son surnom, est monté sur le podium pour serrer la main du commissioner de la NBA, Adam Silver.
L'international de 19 ans est considéré comme le plus gros potentiel du basket mondial depuis LeBron James, drafté il y a 20 ans, quasiment jour pour jour.
"C'est probablement la meilleure soirée de ma vie", a déclaré le phénomène de 2,24 m, capable de dribbler et de shooter de loin comme aucun joueur de sa taille avant lui.
"C'est un rêve qui se réalise", a-t-il poursuivi. "C'est incroyable."
Après la traditionnelle poignée de main, le prodige français a coiffé une casquette à l'effigie de l'éperon argenté qui sert de logo à la franchise texane.
Un geste qu'avait déjà effectué, 22 ans plus tôt, un certain Tony Parker, qui a laissé une immense trace dans l'histoire des Spurs avec quatre bagues de champions (2003, 2005, 2007, 2014) à la clé.
Avec AFP
Le géant du Chesnay succède aux légendes David Robinson et Tim Duncan, tous deux également choisis au premier rang par la franchise texane en 1987 et 1997 respectivement.
C'est une nouvelle page de l'histoire du basket français, et peut-être de la NBA, qui s'est écrite lorsque "Wemby", son surnom, est monté sur le podium pour serrer la main du commissioner de la NBA, Adam Silver.
L'international de 19 ans est considéré comme le plus gros potentiel du basket mondial depuis LeBron James, drafté il y a 20 ans, quasiment jour pour jour.
"C'est probablement la meilleure soirée de ma vie", a déclaré le phénomène de 2,24 m, capable de dribbler et de shooter de loin comme aucun joueur de sa taille avant lui.
"C'est un rêve qui se réalise", a-t-il poursuivi. "C'est incroyable."
Après la traditionnelle poignée de main, le prodige français a coiffé une casquette à l'effigie de l'éperon argenté qui sert de logo à la franchise texane.
Un geste qu'avait déjà effectué, 22 ans plus tôt, un certain Tony Parker, qui a laissé une immense trace dans l'histoire des Spurs avec quatre bagues de champions (2003, 2005, 2007, 2014) à la clé.
Avec AFP