Pour Bedja, « il y a pas mal de choses à faire, mais on a quand même eu des avancées. Certes, on a eu du mal à démarrer parce qu’on a pris notre indépendance et quelques mois après il y a eu un coup d'État. Mais depuis dix ans, on voit qu'il y a des évolutions ».
Touma nuance : « Je peux dire que les Comores sont en développement. Ce qui m'inquiète le plus aux Comores, c'est l'augmentation des actes de criminalité, l'utilisation du cannabis chez de jeunes Comoriens, sans oublier le recul de l'éducation à travers la multiplication des grèves. »
Chabani, lui, insiste : « Evidemment, beaucoup a été fait. Il ne faut pas être négatif. Cependant, dans la capitale, il n'y a pas d'eau. Les autorités comoriennes ne se soignent pas au pays. Les Comoriens n'ont pas foi en leur justice. L'insécurité est galopante. »
Mairat, elle conclut : « Le pays a du potentiel grâce à sa jeunesse, sa diaspora, mais aussi ses ressources. Mais des défis persistent : que ce soit le cout de la vie, le chômage, le manque d'électricité, le manque d'eau. Je suis optimiste parce qu’il y a du talent, il y a des compétences, mais il faut être patient et cultiver cela. »
Touma nuance : « Je peux dire que les Comores sont en développement. Ce qui m'inquiète le plus aux Comores, c'est l'augmentation des actes de criminalité, l'utilisation du cannabis chez de jeunes Comoriens, sans oublier le recul de l'éducation à travers la multiplication des grèves. »
Chabani, lui, insiste : « Evidemment, beaucoup a été fait. Il ne faut pas être négatif. Cependant, dans la capitale, il n'y a pas d'eau. Les autorités comoriennes ne se soignent pas au pays. Les Comoriens n'ont pas foi en leur justice. L'insécurité est galopante. »
Mairat, elle conclut : « Le pays a du potentiel grâce à sa jeunesse, sa diaspora, mais aussi ses ressources. Mais des défis persistent : que ce soit le cout de la vie, le chômage, le manque d'électricité, le manque d'eau. Je suis optimiste parce qu’il y a du talent, il y a des compétences, mais il faut être patient et cultiver cela. »