RFI : Présenter votre film Troublemaker à Clermont-Ferrand, au plus grand festival du monde dédié aux courts métrages, qu’est-ce que cela représente pour vous ?
Oliver Nwosu : Pour moi, c’est incroyable que je sois ici. J’ai réalisé ce film pratiquement sans argent, dans un tout petit village au Nigeria, avec des amateurs sur place qui n’ont jamais joué dans un film. De voir aujourd’hui qu’ils se retrouvent ici projetés sur grand écran devant un public venu du monde entier, c’est vraiment spécial.
Vous êtes née au Nigeria, aujourd’hui vous étudiez à New York. Comment êtes-vous venue au cinéma ?
Je suis partie aux États-Unis pour étudier et dans ce cadre-là, j’ai pris un cours de cinéma. C’est à ce moment que j’ai réalisé que c’était possible pour moi de faire du cinéma. Ainsi, je suis venue à la réalisation. Et actuellement, je fais un Master of Fine Arts à l’université de Columbia.
Oliver Nwosu : Pour moi, c’est incroyable que je sois ici. J’ai réalisé ce film pratiquement sans argent, dans un tout petit village au Nigeria, avec des amateurs sur place qui n’ont jamais joué dans un film. De voir aujourd’hui qu’ils se retrouvent ici projetés sur grand écran devant un public venu du monde entier, c’est vraiment spécial.
Vous êtes née au Nigeria, aujourd’hui vous étudiez à New York. Comment êtes-vous venue au cinéma ?
Je suis partie aux États-Unis pour étudier et dans ce cadre-là, j’ai pris un cours de cinéma. C’est à ce moment que j’ai réalisé que c’était possible pour moi de faire du cinéma. Ainsi, je suis venue à la réalisation. Et actuellement, je fais un Master of Fine Arts à l’université de Columbia.