Le phénomène climatique El Niño va s'intensifier fortement entre juillet et septembre, selon le bulletin saisonnier de l'Organisation météorologique mondiale (OMM). Cette situation augmente considérablement le risque de vagues de chaleur, de sécheresses et d'inondations extrêmes à l'échelle mondiale.
L'agence de l'ONU estime que ce dérèglement naturel atteindra le niveau 3 sur une échelle de 4, un seuil qualifié de forte intensité. Ce phénomène, qui dure généralement entre neuf et douze mois, menace de perturber gravement les équilibres climatiques de plusieurs continents.
L'Afrique figure parmi les zones les plus exposées à ces perturbations. Le bureau régional de l'OMM rappelle que la récurrence des tempêtes et les anomalies du calendrier agricole freinent l'économie du continent. Le dernier rapport sur l'état du climat révèle d'ailleurs que les inondations restent la première cause de mortalité humaine liée aux crises climatiques en Afrique.
La vulnérabilité du continent face à ces événements extrêmes se traduit déjà par des bilans humains et matériels très lourds. « Les phénomènes climatiques extrêmes ont provoqué 3 000 décès et au moins 13 millions de personnes ont été touchées », indique le rapport de l'OMM basé sur les données consolidées de l'année 2025.
L'agence de l'ONU estime que ce dérèglement naturel atteindra le niveau 3 sur une échelle de 4, un seuil qualifié de forte intensité. Ce phénomène, qui dure généralement entre neuf et douze mois, menace de perturber gravement les équilibres climatiques de plusieurs continents.
L'Afrique figure parmi les zones les plus exposées à ces perturbations. Le bureau régional de l'OMM rappelle que la récurrence des tempêtes et les anomalies du calendrier agricole freinent l'économie du continent. Le dernier rapport sur l'état du climat révèle d'ailleurs que les inondations restent la première cause de mortalité humaine liée aux crises climatiques en Afrique.
La vulnérabilité du continent face à ces événements extrêmes se traduit déjà par des bilans humains et matériels très lourds. « Les phénomènes climatiques extrêmes ont provoqué 3 000 décès et au moins 13 millions de personnes ont été touchées », indique le rapport de l'OMM basé sur les données consolidées de l'année 2025.