Le président du Groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes, Mohamed Ayib Daffé, est également revenu sur l’examen du nouveau Code du travail et du Code de la sécurité sociale, actuellement inscrits à l’ordre du jour de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale.
Il a rappelé que les deux textes avaient été renvoyés en commission après une première délibération, à la suite des préoccupations exprimées par les centrales syndicales. Ces dernières estimaient que certaines dispositions de la nouvelle version ne correspondaient pas au contenu sur lequel elles avaient travaillé avec le gouvernement pendant plusieurs années.
« Nous avons alors jugé nécessaire de renvoyer les textes en commission pour permettre au gouvernement de renouer le dialogue avec elles », a expliqué Ayib Daffé.
Le groupe parlementaire a ensuite rencontré le front syndical pour la défense des travailleurs avant d’échanger avec le ministre du Travail et de la Fonction publique. Parmi les principales préoccupations soulevées figure l’article 100 relatif au contrat à durée déterminée (CDD).
Ayib Daffé a indiqué que la nouvelle version du texte prévoyait une augmentation de la durée maximale et du nombre de renouvellements du CDD, une évolution contestée par les syndicats.
Face à cette situation, Pastef a proposé que le CDD soit limité à un seul renouvellement, pour une durée maximale de deux ans, conformément au Code du travail de 1997 actuellement en vigueur.
« Nous avons donc proposé que le CDD soit limité à un seul renouvellement pour une durée maximale de deux ans, comme le prévoit le Code du travail de 1997 actuellement en vigueur. Un amendement en ce sens a été déposé par l’un de nos collègues et adopté en commission », a précisé le député.
« Nous espérons qu’il en sera de même en séance plénière et que le gouvernement maintiendra le dialogue avec les centrales syndicales », a-t-il ajouté.
Un amendement en ce sens a été déposé par l’un de nos collègues et adopté en commission . Il espère que cette disposition sera également adoptée en séance plénière.
Ayib Daffé a enfin appelé le gouvernement à poursuivre le dialogue avec les centrales syndicales afin de parvenir à un consensus autour des nouveaux textes qui doivent encadrer le monde du travail.
Il a rappelé que les deux textes avaient été renvoyés en commission après une première délibération, à la suite des préoccupations exprimées par les centrales syndicales. Ces dernières estimaient que certaines dispositions de la nouvelle version ne correspondaient pas au contenu sur lequel elles avaient travaillé avec le gouvernement pendant plusieurs années.
« Nous avons alors jugé nécessaire de renvoyer les textes en commission pour permettre au gouvernement de renouer le dialogue avec elles », a expliqué Ayib Daffé.
Le groupe parlementaire a ensuite rencontré le front syndical pour la défense des travailleurs avant d’échanger avec le ministre du Travail et de la Fonction publique. Parmi les principales préoccupations soulevées figure l’article 100 relatif au contrat à durée déterminée (CDD).
Ayib Daffé a indiqué que la nouvelle version du texte prévoyait une augmentation de la durée maximale et du nombre de renouvellements du CDD, une évolution contestée par les syndicats.
Face à cette situation, Pastef a proposé que le CDD soit limité à un seul renouvellement, pour une durée maximale de deux ans, conformément au Code du travail de 1997 actuellement en vigueur.
« Nous avons donc proposé que le CDD soit limité à un seul renouvellement pour une durée maximale de deux ans, comme le prévoit le Code du travail de 1997 actuellement en vigueur. Un amendement en ce sens a été déposé par l’un de nos collègues et adopté en commission », a précisé le député.
« Nous espérons qu’il en sera de même en séance plénière et que le gouvernement maintiendra le dialogue avec les centrales syndicales », a-t-il ajouté.
Un amendement en ce sens a été déposé par l’un de nos collègues et adopté en commission . Il espère que cette disposition sera également adoptée en séance plénière.
Ayib Daffé a enfin appelé le gouvernement à poursuivre le dialogue avec les centrales syndicales afin de parvenir à un consensus autour des nouveaux textes qui doivent encadrer le monde du travail.