Responsable politique au Parti démocratique sénégalais (Pds, opposition), Moustapha Wade alias Doudou Wade a été convoqué pour une audition ce vendredi 30 janvier par les enquêteurs de la Sureté urbaine de Dakar. Son audition intervient après des propos tenus deux jours plus tôt dans l’émission «Faram Facee», animée par le journaliste Pape Ngagne Ndiaye, lui aussi convoqué pour être entendu.
Selon le quotidien L’Observateur, cette convocation est une auto-saisine du procureur du tribunal de grande instance de Dakar, qui a transmis un dossier à la sureté urbaine, en rapport avec l'émission en cause. La convocation concerne dans un premier temps les propos de Doudou Wade où, dans une longue séquence, il avait fait l’éloge de certaines personnalités politiques des pouvoirs précédents, avant d’ironiser que le sénégal a «aujourd’hui (été) confié à un conducteur de moto Jarkata», en référence à Diomaye Faye.
Un autre fait concerne «une incitation à un coup d’Etat». En développant ses argumentaires face au «danger» que constitue la gouvernance actuelle, il a précisé qu’il «est arrivé des moments où l’on a sauvé la République par le coup d’Etat ou par l’armée».
Des acteurs de l'opposition ont déjà dénoncé une criminalisation de la parole publique.
Selon le quotidien L’Observateur, cette convocation est une auto-saisine du procureur du tribunal de grande instance de Dakar, qui a transmis un dossier à la sureté urbaine, en rapport avec l'émission en cause. La convocation concerne dans un premier temps les propos de Doudou Wade où, dans une longue séquence, il avait fait l’éloge de certaines personnalités politiques des pouvoirs précédents, avant d’ironiser que le sénégal a «aujourd’hui (été) confié à un conducteur de moto Jarkata», en référence à Diomaye Faye.
Un autre fait concerne «une incitation à un coup d’Etat». En développant ses argumentaires face au «danger» que constitue la gouvernance actuelle, il a précisé qu’il «est arrivé des moments où l’on a sauvé la République par le coup d’Etat ou par l’armée».
Des acteurs de l'opposition ont déjà dénoncé une criminalisation de la parole publique.