À travers un collectif nouvellement structuré, des agents de l’administration publique et parapublique du Sénégal montent au créneau pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. Réunis autour d’un diagnostic qu’ils jugent préoccupant, ces travailleurs pointent de nombreuses difficultés et appellent les autorités à des mesures urgentes. À défaut de réponses concrètes, ils n’excluent pas de durcir leur mouvement.
Au cœur des revendications figurent des problèmes structurels affectant particulièrement les agents contractuels. Selon Omar Dramé, secrétaire général du collectif, ces derniers font face à « l’inexistence d’un accès aux soins de santé », ainsi qu’à des blocages liés à leur ancienneté, à l’évolution de leur carrière et à l’accès à la formation. Il souligne également une situation jugée injuste : « La majeure partie de ces travailleurs finance elle-même sa formation, parfois à hauteur de plusieurs millions. Mais une fois le diplôme obtenu, ils ne bénéficient pas de reclassement, contrairement aux fonctionnaires ».
Au-delà du constat, le collectif avance plusieurs propositions. Parmi celles-ci, la régularisation du versement des cotisations sociales à l’IPRES est jugée prioritaire. « Il est impératif que les cotisations prélevées soient effectivement reversées, car certains contractuels peuvent atteindre la retraite sans aucune garantie », alerte Omar Dramé. L’accès à la couverture maladie universelle pour tous les contractuels constitue également une revendication majeure, présentée comme une solution immédiate et nécessaire.
Les membres du collectif annoncent par ailleurs la remise prochaine d’un mémorandum aux autorités compétentes, synthétisant leurs doléances et propositions. En attendant une réaction de l’État, ils préviennent : en l’absence de mesures concrètes, ils se disent prêts à intensifier leur mobilisation.
Cette prise de parole collective met en lumière un malaise grandissant au sein de l’administration publique sénégalaise, où de nombreux agents réclament désormais des réformes structurelles pour améliorer leurs conditions de travail et garantir leurs droits sociaux.
Au cœur des revendications figurent des problèmes structurels affectant particulièrement les agents contractuels. Selon Omar Dramé, secrétaire général du collectif, ces derniers font face à « l’inexistence d’un accès aux soins de santé », ainsi qu’à des blocages liés à leur ancienneté, à l’évolution de leur carrière et à l’accès à la formation. Il souligne également une situation jugée injuste : « La majeure partie de ces travailleurs finance elle-même sa formation, parfois à hauteur de plusieurs millions. Mais une fois le diplôme obtenu, ils ne bénéficient pas de reclassement, contrairement aux fonctionnaires ».
Au-delà du constat, le collectif avance plusieurs propositions. Parmi celles-ci, la régularisation du versement des cotisations sociales à l’IPRES est jugée prioritaire. « Il est impératif que les cotisations prélevées soient effectivement reversées, car certains contractuels peuvent atteindre la retraite sans aucune garantie », alerte Omar Dramé. L’accès à la couverture maladie universelle pour tous les contractuels constitue également une revendication majeure, présentée comme une solution immédiate et nécessaire.
Les membres du collectif annoncent par ailleurs la remise prochaine d’un mémorandum aux autorités compétentes, synthétisant leurs doléances et propositions. En attendant une réaction de l’État, ils préviennent : en l’absence de mesures concrètes, ils se disent prêts à intensifier leur mobilisation.
Cette prise de parole collective met en lumière un malaise grandissant au sein de l’administration publique sénégalaise, où de nombreux agents réclament désormais des réformes structurelles pour améliorer leurs conditions de travail et garantir leurs droits sociaux.