L'Union Nationale des syndicats Autonomes du Sénégal (UNSAS) se préoccupe de la persistance du conflit qui règne entre la SIRN et Dakarnave. L'absence de volonté de dialoguer ou mise à mort programmée d'un fleuron de l'industrie de la réparation navale, regrette le syndicat dans un communiqué.
Plusieurs tentatives avortées d'enterrer cette grande entreprise spécialisée dans la réparation navale se passent de commentaires dont la dernière trouvaille en date est de bloquer la maintenance du Dock flottant pour faire arrêter le chantier et mettre en chômage des travailleurs si t'el est l'objectif recherché.
« Depuis quand la maintenance est-elle soumise à autorisation préalable? Aucune disposition du cahier de charges ne le mentionne encore moins la convention ne fait aucunement cas d'une telle allégation qui emporte la furie de la Direction de la SIRN jusqu'à saisir la justice aux fins d'arrêter les travaux sur le Dock », se demande l'UNSAS.
En plus de la tentative de faire expulser les cadres sénégalais de leurs logements de fonction en faisant croire à une décision transmise par la plus autorité que nenni.
Face à tous ces déboires, les travailleurs dont les emplois se sentant menacés restent « déterminés à défendre leur outil de travail contre toutes ces manœuvres ».
« C'est pour cette raison, que nous appelons l'autorité à plus de vigilance contre ces pratiques qui ne favorisent pas un environnement propice à un investissement sécurisé et créatif d'emplois décents plutôt de cibler des zones de non droits pour occuper le business. La maintenance corrective est inscrite dans la marche normale d'une unité industrielle comptabilisée dans les charges de fonctionnement, qu'elle soit curative ou préventive », disent les syndicalistes.
Pour rappel en réponse à ces allégations les travailleurs de Dakarnave avaient exigé l'audit technique et managérial de la SIRN dont les termes du contrat arrivent à échéance malgré le changement de régime juridique opéré entre temps.
En effet, la SIRN dont la vocation est de gérer le patrimoine du chantier naval c'est à dire les infrastructures se positionne comme opérateur et entend s'octroyer 51% du capital dans le cadre du renouvellement du contrat de concession.
L'UNSAS rappelle que « son changement de régime juridique en société anonyme à participation publique
majoritaire l'incite à vouloir contrôler l'exploitation qui n'est pas son domaine de
prédilection. Et son obstination à vouloir éjecter Dakarnave du chantier, les pousse à outrecuidance, à l'excès jusqu'à engager des procédures dans le but d'arrêter les travaux de réparation entamés.
Plusieurs tentatives avortées d'enterrer cette grande entreprise spécialisée dans la réparation navale se passent de commentaires dont la dernière trouvaille en date est de bloquer la maintenance du Dock flottant pour faire arrêter le chantier et mettre en chômage des travailleurs si t'el est l'objectif recherché.
« Depuis quand la maintenance est-elle soumise à autorisation préalable? Aucune disposition du cahier de charges ne le mentionne encore moins la convention ne fait aucunement cas d'une telle allégation qui emporte la furie de la Direction de la SIRN jusqu'à saisir la justice aux fins d'arrêter les travaux sur le Dock », se demande l'UNSAS.
En plus de la tentative de faire expulser les cadres sénégalais de leurs logements de fonction en faisant croire à une décision transmise par la plus autorité que nenni.
Face à tous ces déboires, les travailleurs dont les emplois se sentant menacés restent « déterminés à défendre leur outil de travail contre toutes ces manœuvres ».
« C'est pour cette raison, que nous appelons l'autorité à plus de vigilance contre ces pratiques qui ne favorisent pas un environnement propice à un investissement sécurisé et créatif d'emplois décents plutôt de cibler des zones de non droits pour occuper le business. La maintenance corrective est inscrite dans la marche normale d'une unité industrielle comptabilisée dans les charges de fonctionnement, qu'elle soit curative ou préventive », disent les syndicalistes.
Pour rappel en réponse à ces allégations les travailleurs de Dakarnave avaient exigé l'audit technique et managérial de la SIRN dont les termes du contrat arrivent à échéance malgré le changement de régime juridique opéré entre temps.
En effet, la SIRN dont la vocation est de gérer le patrimoine du chantier naval c'est à dire les infrastructures se positionne comme opérateur et entend s'octroyer 51% du capital dans le cadre du renouvellement du contrat de concession.
L'UNSAS rappelle que « son changement de régime juridique en société anonyme à participation publique
majoritaire l'incite à vouloir contrôler l'exploitation qui n'est pas son domaine de
prédilection. Et son obstination à vouloir éjecter Dakarnave du chantier, les pousse à outrecuidance, à l'excès jusqu'à engager des procédures dans le but d'arrêter les travaux de réparation entamés.