En République démocratique du Congo (RDC), on parle de plus en plus de négociations politiques et de traités de paix mais, presque plus de justice pour les plus de 10 millions des morts des différentes guerres et massacres de ces 30 dernières années dans l’est du de la RDC.
C’est en tout cas le constat dressé par la coalition d’opposition « Le Congo d’abord » qui a organisé une marche le 22 août à Kinshasa pour exiger la création d’un tribunal pénal international pour la RDC.
Le rapport Mapping de l’ONU qui recense l’essentiel de ces crimes commis entre 1993 et 2003, ainsi que différents discours d’intention de l’actuel chef de l’État, Felix Tshisekedi, n’y ont rien changé.
Dirigée par l’ancien député Toussaint Alonga, « Le Congo d’abord » doit déposer ce mardi des mémorandums auprès d’ambassades, des Nations unies et du gouvernement, pour rappeler ce qu’elle considère comme un préalable « non-négociable » : rendre justice aux victimes.
« Nous voulons bousculer le gouvernement sur cette initiative »
« Il faut prendre l'histoire politique des nations. En Sierra Leone, il y a eu de graves atrocités et il y a eu un tribunal spécial, rappelle-t-il au micro de notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa. Il faut un tribunal pour le Congo. Nous ne pouvons pas voir les négociations politiques effacer les crimes. Nous ne pourrons jamais accepter que les crimes soient oubliés sous les tapis de la diplomatie et sous les tables des négociations ».
Il insiste : « Les négociations politiques, ce sont leurs affaires. Mais le criminel, lui, doit être poursuivi, jugé et condamné, pour mettre fin à la spirale infernale de guerres et de différentes atrocités rarement connues dans l'humanité. »
Toussaint Alonga poursuit : « L’unique solution, c'est un tribunal pénal international. La volonté politique doit être clairement définie en la matière. Nous voulons bousculer le gouvernement pour que cette initiative soit institutionnalisée au plus haut niveau en créant un tribunal pénal international. Ici, il n'y a pas de question de clivage politique. »
L'est de la RDC est en proie à des violences depuis plus de 30 ans, et une multitude de milices et de groupes armés sont présents dans la région.
C’est en tout cas le constat dressé par la coalition d’opposition « Le Congo d’abord » qui a organisé une marche le 22 août à Kinshasa pour exiger la création d’un tribunal pénal international pour la RDC.
Le rapport Mapping de l’ONU qui recense l’essentiel de ces crimes commis entre 1993 et 2003, ainsi que différents discours d’intention de l’actuel chef de l’État, Felix Tshisekedi, n’y ont rien changé.
Dirigée par l’ancien député Toussaint Alonga, « Le Congo d’abord » doit déposer ce mardi des mémorandums auprès d’ambassades, des Nations unies et du gouvernement, pour rappeler ce qu’elle considère comme un préalable « non-négociable » : rendre justice aux victimes.
« Nous voulons bousculer le gouvernement sur cette initiative »
« Il faut prendre l'histoire politique des nations. En Sierra Leone, il y a eu de graves atrocités et il y a eu un tribunal spécial, rappelle-t-il au micro de notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa. Il faut un tribunal pour le Congo. Nous ne pouvons pas voir les négociations politiques effacer les crimes. Nous ne pourrons jamais accepter que les crimes soient oubliés sous les tapis de la diplomatie et sous les tables des négociations ».
Il insiste : « Les négociations politiques, ce sont leurs affaires. Mais le criminel, lui, doit être poursuivi, jugé et condamné, pour mettre fin à la spirale infernale de guerres et de différentes atrocités rarement connues dans l'humanité. »
Toussaint Alonga poursuit : « L’unique solution, c'est un tribunal pénal international. La volonté politique doit être clairement définie en la matière. Nous voulons bousculer le gouvernement pour que cette initiative soit institutionnalisée au plus haut niveau en créant un tribunal pénal international. Ici, il n'y a pas de question de clivage politique. »
L'est de la RDC est en proie à des violences depuis plus de 30 ans, et une multitude de milices et de groupes armés sont présents dans la région.