Pour Bonaventure Mbaya qui se réclame de l’Internationale socialiste, qui préside la Convergence citoyenne qui fait partie de la Fédération de l’opposition congolaise, il serait hasardeux d’aller à la présidentielle de 2021 sans arracher ce dialogue inclusif.
« Il faut aller nécessairement vers un dialogue national inclusif et en sortir avec un compromis politique, positif et constructif. C’est dans ce dialogue qu’il y aura examen de la question de la prochaine élection présidentielle. Il faudrait créer un consensus pour éviter de retomber dans les travers des élections passées », a déclaré Bonaventure Mbaya.
Leader du Parti social-démocrate congolais (PSDC) également membre de la Fédération de l’opposition congolaise, Clément Miérassa précise qu’au dialogue inclusif l’élection présidentielle ne sera pas le seul point à l’ordre du jour. C’est la gestion du pays, dans tous les domaines, qui sera passée au crible.
« Regardez ! Nous avons cru que le Fonds monétaire international [FMI, avec qui le Congo a passé un accord pour une aide en juillet dernier, ndlr] était un salut. Le gouvernement n’a pas pu réaliser l’ajustement interne. On a cru au salut du FMI, mais on en doute désormais. Si le FMI n’est pas le salut, mais que faisons-nous ? Les Congolais se trouvent avec leur pays face au mur. Mais il faut qu’ils se retrouvent (dans un dialogue) pour faire avancer les choses », a dit Clément Miérassa.
« Il faut aller nécessairement vers un dialogue national inclusif et en sortir avec un compromis politique, positif et constructif. C’est dans ce dialogue qu’il y aura examen de la question de la prochaine élection présidentielle. Il faudrait créer un consensus pour éviter de retomber dans les travers des élections passées », a déclaré Bonaventure Mbaya.
Leader du Parti social-démocrate congolais (PSDC) également membre de la Fédération de l’opposition congolaise, Clément Miérassa précise qu’au dialogue inclusif l’élection présidentielle ne sera pas le seul point à l’ordre du jour. C’est la gestion du pays, dans tous les domaines, qui sera passée au crible.
« Regardez ! Nous avons cru que le Fonds monétaire international [FMI, avec qui le Congo a passé un accord pour une aide en juillet dernier, ndlr] était un salut. Le gouvernement n’a pas pu réaliser l’ajustement interne. On a cru au salut du FMI, mais on en doute désormais. Si le FMI n’est pas le salut, mais que faisons-nous ? Les Congolais se trouvent avec leur pays face au mur. Mais il faut qu’ils se retrouvent (dans un dialogue) pour faire avancer les choses », a dit Clément Miérassa.