A la primature, les agents Ecair ont rencontré quelques conseillers du Premier ministre avec qui ils ont échangé. Mais, aucune ligne n’a bougé selon leur expression.
« Ce qui est très triste, c’est que nous avons toujours fait des démarches, mais nous sommes toujours renvoyés vers notre direction générale. Aujourd’hui, nous poussons un cri d’alarme. Où se trouve notre DG ? Quelle est la situation de notre de la compagnie à ce jour ? Nous avons d’une suite logique pour savoir ce qu’il faut faire. Est-ce que nous devons continuer à militer en sortant dans la rue ? », s’interroge une agente d’Ecair, cheffe de famille.
Théoriquement leur licenciement a été prononcé depuis huit mois. « On a été licenciés, mais malheureusement cela s’est passé verbalement. Jusqu’à ce jour personne, des 70 agents Ecair, n’a un papier qui atteste qu’il a été licencié », se désole un autre agent.
Leur situation sociale est vraiment insoutenable. « La situation est difficile pour nous, parce que jusqu’à preuve de contraire, au moment où je vous parle nous avons des enfants que nous n’avons pas encore scolarité [la rentrée a eu lieu le 4 octobre, Ndlr] », affirme encore un agent.
Plusieurs fois interpellé devant le Parlement, le gouvernement a toujours affirmé que la relance d’Ecair faisait partie de ses plans, sans donner de calendrier.
« Ce qui est très triste, c’est que nous avons toujours fait des démarches, mais nous sommes toujours renvoyés vers notre direction générale. Aujourd’hui, nous poussons un cri d’alarme. Où se trouve notre DG ? Quelle est la situation de notre de la compagnie à ce jour ? Nous avons d’une suite logique pour savoir ce qu’il faut faire. Est-ce que nous devons continuer à militer en sortant dans la rue ? », s’interroge une agente d’Ecair, cheffe de famille.
Théoriquement leur licenciement a été prononcé depuis huit mois. « On a été licenciés, mais malheureusement cela s’est passé verbalement. Jusqu’à ce jour personne, des 70 agents Ecair, n’a un papier qui atteste qu’il a été licencié », se désole un autre agent.
Leur situation sociale est vraiment insoutenable. « La situation est difficile pour nous, parce que jusqu’à preuve de contraire, au moment où je vous parle nous avons des enfants que nous n’avons pas encore scolarité [la rentrée a eu lieu le 4 octobre, Ndlr] », affirme encore un agent.
Plusieurs fois interpellé devant le Parlement, le gouvernement a toujours affirmé que la relance d’Ecair faisait partie de ses plans, sans donner de calendrier.